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  • AGENDA : Tous les événements K-pop en janvier 2026

    AGENDA : Tous les événements K-pop en janvier 2026

    Bienvenue en 2026 ! La K-pop continue de briller en France et on vous dit tout sur les sorties incontournables du mois de janvier.

    2 janvier 2026 – KPOP & KHIPHOP Night in January – Haussmann (Paris)

    Les fêtes de fin d’année ne s’arrêteront pas au premier janvier pour KEvents qui propose ce 2 janvier 2026 une nouvelle soirée rythmée par la K-pop, le K-hiphop et l’EDM coréen. 

    Entrée à partir de 15.99€

    Jusqu’au 6 janvier 2026 – Korean Legacy – Magna Gallery (Paris) 

    Pour célébrer le 140ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud, la Magna Gallery Paris organise jusqu’au 6 janvier une exposition qui met en avant des artistes qui ont marqué l’histoire de l’art contemporain coréen mais aussi des artistes d’aujourd’hui qui travaillent à Paris.

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    10 et 11 janvier 2026 – World Festival 2026 – La Palmeraie (Paris) 

    Le World Festival met la Corée à l’honneur à l’occasion du 140ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud. Les 10 et 11 janvier, direction la Palmeraie à Paris pour découvrir K-food, culture et vous initier à l’art de la calligraphie.

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    Jusqu’au 10 janvier 2026 – Exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer » – Théâtre Maurice Novarina (Thonon-Les-Bains) 

    Une partie de l’exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer » dont on vous avait déjà parlé s’installe à Thonon-les-Bains jusqu’au 10 janvier 2026. 

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    Jusqu’au 11 janvier 2026 – « Les illusions retrouvées — Nouvelles utopies à l’ère numérique » – Centquatre (Paris) 

    Le Centre Culturel Coréen participe au Némo, la Biennale internationale des arts numériques de la Région Île-de-France, produite par le CENTQUATRE-PARIS en exposant des artistes coréens spécialisés dans les arts numériques.

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    15 janvier 2026 – ARTMS World Tour <Grand Club Icarus> – Bataclan (Paris) 

    Si vous êtes OURII, bonne nouvelle pour vous ! ARTMS sera en concert au Bataclan le 15 janvier dans le cadre de sa tournée mondiale <Grand Club Icarus>. On pourra y entendre certains titres tels que “Virtual Angel” ou encore “Can You Entertain?”

    Quelques places encore disponibles à partir de 39€ 

    hyolyn cabaret sauvage paris concert 2025

    Et si vous souhaitez que votre expérience ARTMS se prolonge, direction The Matcha Paris du 14 au 18 janvier pour un événement fan-café. dear. korea en est le fier partenaire et vous rencontrera sur place pour distribuer quelques freebies !

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    17 janvier 2026 – [KIM JOO-RYOUNG] Joo and You: Oori Story – Novotel Paris Est (Bagnolet) 

    L’actrice Kim Joo-Ryoung dont la popularité a explosé depuis la saison 2 de Squid Game revient en France dans le cadre de son premier fanmeeting, Joo and You: Oori Story. L’événement est organisé par notre partenaire CLV Agency – on vous conseille de ne pas le rater ! 

    Places encore disponibles à partir de 40€ 

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    28 janvier 2026 – P1Harmony “2026 MOST WANTED EUROPE TOUR” – Arena Grand Paris (Tremblay-en-France) 

    P1Harmony nous avait déjà charmé au début de l’année 2025. Le boygroup revient à l’Arena Grand Paris ce 28 janvier 2026 pour un autre concert qui s’annonce déjà exceptionnel. On espère y entendre “DUH!”

    Evénement sold out

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    Jusqu’au 28 mars 2026 – Exposition sur la littérature coréenne « Le Pouvoir de Parler » – Centre Culturel Coréen (Paris) 

    Le Centre Culturel Coréen propose jusqu’au 28 mars une exposition sur la littérature coréenne, après une mise en avant au Salon du Livre et de la Presse Jeunesse. On peut y découvrir la littérature coréenne depuis l’indépendance du pays en 1945 avec, notamment, Han Kang.  

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    Jusqu’au 29 août 2026 – « Couleurs de Corée, Lumière sur l’art contemporain coréen » – Centre Culturel Coréen (Paris)

    L’exposition « Couleurs de Corée, Lumière sur l’art contemporain coréen » au Centre Culturel Coréen continue jusqu’au 29 août. On vous conseille de visiter rapidement l’exposition immersive « Couleurs de Corée » qui prendra, quant à elle, fin le 21 février 2026. 

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  • LIVE REPORT : Hyolyn hypnotise Paris au Cabaret Sauvage

    LIVE REPORT : Hyolyn hypnotise Paris au Cabaret Sauvage

    “Désolée de vous avoir fait attendre” – c’est ce que Hyolyn a répété plusieurs fois à ses fans, les BAE. Quinze ans après ses débuts en tant que chanteuse principale de SISTAR, celle que l’on surnomme affectueusement “Queen”, reine – ou encore “Summer Queen”, reine de l’été, débarque une deuxième fois à Paris dans le cadre de sa tournée européenne sobrement nommée “Hyolyn Europe Tour 2025”. 

    Le dimanche 14 décembre, c’est au Cabaret Sauvage, à Paris, qu’il fallait être. Les BAE ont fait le déplacement pour retrouver leur reine Hyolyn. Il faut dire que depuis un dernier passage en 2019, les fans européens n’avaient pas vraiment eu l’occasion de la voir performer. Si elle avait déjà choisi une salle intimiste à l’époque à l’Alhambra, c’est dans un cadre qui colle encore mieux à sa personnalité artistique : le Cabaret Sauvage. 

    Un show qui commence tout en sensualité

    On connaît bien l’univers musical et visuel de Hyolyn – avec son timbre et ses chorégraphies, elle se démarque par une attitude confiante et sexy. Le Cabaret Sauvage l’accueille ainsi à merveille dans une ambiance prêtant à la sensualité et à la théâtralité – rideaux rouges et lumières tamisées, mais aussi une salle en arc de cercle qui permet aux artistes d’être au plus proche de leur public. 

    Le spectacle démarre avec un premier VCR et une voix-off qui accueille les BAE dans un hôtel imaginaire, hors du temps. Hyolyn demande à ses fans de “profiter de leur séjour” (“enjoy your stay”) qui a duré approximativement deux heures. La mise en scène est minimaliste, quasiment inexistante en réalité, mettant en valeur seule la prestation de la chanteuse. 

    Deux danseuses, habillées en valet de chambre, font monter l’ambiance avant l’entrée sur scène de Hyolyn, elle vêtue d’une chemise blanche assortie d’une veste et d’un mini-short noir et de collants transparents, avec “Shotty” puis “Layin’ Low”, durant laquelle elle accompagne sa chorégraphie d’une chaise. 

    Un deuxième VCR vient couper un peu prématurément l’ambiance qui s’installait, toujours sur le thème de l’hôtel. Après avoir performé “Wait”, Hyolyn s’introduit au public – elle a alors retiré sa veste noire, la laissant dans sa chemise blanche sans manches. 

    Une présentation simple couplée d’excuses pour son absence ces dernières années. Les fans crient en réponse que ce n’est pas grave. Puis, elle annonce avoir appris quelques mots en français, bégayant un timide “Ici c’est… Paris” avant de le répéter avec plus de confiance. Elle rit timidement, presque embarrassée de ne pas avoir réussi du premier coup – qu’importe, les BAE adorent et l’encouragent lorsqu’elle performe “Massage”. 

    Crédit photo : Rachel Courvalet pour dear. korea

    Hotel Hyolyn 

    La membre de SISTAR joue sur la nostalgie de ses fans en proposant un medley de “Ma Boy”, “Touch My Body” et “Shake It”, tout en faisant participer l’audience en plaçant à plusieurs reprises son micro à hauteur des fans qui chantent à tour de rôle. 

    Il est impossible de ne pas mentionner le charisme de Hyolyn sur scène. Sa présence remplit l’espace et elle se déplace avec aisance sur scène, laissant à chaque personne l’impression de participer au spectacle avec elle. Chaque mouvement, chaque expression faciale est non seulement le fruit d’un entraînement que l’on sait acharné, mais aussi d’un talent naturel pour la performance. Hyolyn chante, danse mais surtout, elle offre une performance inoubliable. 

    Enchaînant sur son tube “Dally”, Hyolyn encourage encore ses fans à chanter en chœur avec elle. Elle s’amuse également à accompagner le rap de GRAY, faisant crier de plus belle les BAE. 

    Puis, l’ambiance change avec “You and I”, une chanson parlant d’amour. Hyolyn fait à nouveau chanter les fans qui crient en rythme “You and I” lorsqu’elle les incite avec des “Say what?” ou “One more time!”. On ressent que la scène est son terrain d’amusement tant la chanteuse sourit. Elle termine même cette performance par un “I love you so much” (je t’aime tellement) en direction de l’audience qui lui rend son amour. 

    On retrouve bien la Hyolyn habituelle immédiatement après avec “Say My Name” et “No Thanks” sur laquelle elle s’amuse à faire répéter les paroles aux fans dans son micro. 

    Crédit photo : Rachel Courvalet pour dear. korea

    Un moment de collaboration

    Une membre de l’équipe Korean Concert Factory arrive sur scène lors du départ de Hyolyn pour introduire le Risin’ Crew. Plusieurs membres réalisent alors une cover de “Dally” remixée afin d’y introduire un dance break. 

    Puis, vient le tour de quatre BAE chanceux qui ont remporté le SHOTTY Challenge. Ces fans sont invités sur scène afin de danser avec Hyolyn sur son dernier titre. Si deux sont français, on accueille également chaleureusement un fan allemand et un autre espagnol. 

    Cette pause se poursuit avec un nouveau VCR dans lequel Hyolyn se livre à coeur ouvert, parlant de ses doutes et insécurités. C’est un moment qui touche les BAE puisque la chanteuse fait preuve d’une sincérité sans faille dans cette vidéo sous forme de monologue. 

    Lorsqu’elle revient, c’est avec une nuisette jaune sur le titre “Love is You” de Chrisette Michele. Cette cover suit le thème du VCR, montrant une facette sensible de Hyolyn. 

    Elle continue son show avec “BODY TALK”, un titre sensuel sur lequel elle danse à l’aide d’une chaise avant de commencer à chanter “Sweet Dreams” de Beyoncé. Au départ une ballade, le titre se transforme en version plus dansante. Dans tous les cas, c’est une métaphore sur l’amour que Hyolyn tire au cours de ces derniers titres. 

    Une nouvelle pause s’impose, cette fois-ci pour mettre en avant ses danseuses. L’une performe sur “Dior Afro” de DJ Vielo, tandis que la deuxième montre un charme sexy sur le remix Dave Aude Twerk de “Partition”, un titre original de Beyonce. Un nouveau VCR est projeté, cette fois avec un style plus glam, reminiscent d’un MV ou même d’un vlog. Hyolyn est montrée souriante, dansante avec une ambiance plus légère que le VCR précédent. 

    On entend ensuite le début de sa cover de “So What” de LOONA, mixée avec le titre “PTT”, qu’elle avait réalisé lors de l’émission Queendom 2, tandis que le girlgroup avait performé “Shake It” de SISTAR. Les BAE semblent bien connaître cette reprise et crient les paroles avec Hyolyn. 

    La fin arrive, tout en douceur

    A nouveau, elle prend la parole mais est immédiatement coupée par l’hymne incontournable des français heureux – “Seven Nations Army” de The White Stripes. Initialement confuse, elle se prend ensuite au jeu et répète la célèbre mélodie en remerciant ses fans qui lui tendent un drapeau français signé par des BAE. 

    Hyolyn est touchée par le geste, regardant brièvement les mots écrits avant de proposer de prendre une photo avec ce projet de fan et le public. Elle se dit être “행복해”, et souhaite apprendre le mot aux BAE présents – 행복해 signifie “être heureux”. Quelqu’un crie alors en retour “사랑해” – “je t’aime”. La chanteuse répond qu’elle aussi, elle aime cette personne (et les BAE en général, évidemment !). 

    Après avoir rassuré les fans qu’elle “continuera de chanter et danser jusqu’à la fin”, elle équipe son pied de micro avec le drapeau français offert et chante son prochain single, qui n’est pas encore sorti : “Standing on the Edge.” Ce titre est chargé en émotions. On comprend que grâce à quelqu’un, elle peut gagner en force et courage. 

    Vient l’heure des au-revoirs, qui sont durs pour Hyolyn comme les BAE. La chanteuse s’est changée pour mettre le t-shirt de sa tournée. Pleine d’énergie, elle entame “This Love”, une collaboration avec Paul Blanco. 

    Elle ne pourrait pas finir son show sans “BAE”, un titre qui porte le noms de ses fans, mais aussi “See Sea”, que ces derniers adorent. Hyolyn brille sur scène jusqu’à la fin, même lorsqu’elle dit un dernier au revoir avec “Over You”. 

    Hyolyn n’a clairement pas eu besoin d’artifices pour offrir un concert d’exception aux fans présents. Sa voix et sa présence scénique ont suffit pour hypnotiser et ensorceler BAE et “casual fans” (auditeurs occasionnels) dans l’audience – une chose est sûre, personne ne sera capable d’oublier cette performance.

    Nous remercions Korean Concert Factory pour l’invitation.

  • First Taste : KINO prend son envol en solo

    First Taste : KINO prend son envol en solo

    KINO, de son vrai nom Kang Hyeong-gu (강형구), est un artiste accompli. Il cumule plusieurs statuts tels que chanteur, auteur-compositeur, danseur et à présent directeur de sa propre agence nommée NAKED. Il sera de passage à Paris à l’occasion de sa tournée intitulée FREE KINO, le 9 février à la Bellevilloise. 

    Connu en tant que membre du groupe emblématique PENTAGON, KINO se révèle dans une carrière solo portée par sa volonté de se mettre à nu pour dévoiler une version authentique de l’artiste qu’il est et a toujours été. Faisons le point sur son évolution en revenant sur son parcours passé et ses ambitions futures.  

    Des débuts prometteurs

    KINO est né le 27 janvier 1998 en Corée du Sud. Jeune prodige inspiré par Justin Bieber, il se spécialise en danse à la Hanlim Multi Art High School et sort premier du concours d’entrée en école d’art. KINO fait partie d’un groupe de danse appelé “Urban Boyz” puis fait son entrée dans le monde de la K-pop en apparaissant dans le clip de G.NA, “Secret”. Il est également trainee à l’agence JYP Entertainment (Twice, Stray Kids…). 

    En 2017, il rejoint le groupe M.O.L.A (Make Our Lives Awesome) qui compose et partage des projets musicaux sur Soundcloud. Ce dernier est composé de Jamie (15&), WOODZ, Nathan, Vernon (SEVENTEEN) et HoHo. 

    PENTAGON : l’aventure d’une vie 

    En 2016, KINO participe au survival PENTAGON MAKER organisé par CUBE Entertainment, qu’il remporte, faisant de lui le premier membre du groupe. À seulement 18 ans, il débute aux côtés des neuf autres candidats : Hui, Jin Ho, Hong Seok, E’Dawn, Shin Won, Yeo One, Yan An, Yuto et Woo Seok. 

    Surnommé dancing machine, KINO s’impose en tant que danseur principal du groupe et participe à la création des chorégraphies pour leurs chansons “Gorilla” et “Like This”. Il est aussi chanteur, rappeur et face of the group

    En parallèle de la production et de l’écriture d’une dizaine de chansons pour PENTAGON, telles que  “Violet”, “Spring Snow”, et “Happiness”, KINO poste sur Soundcloud ses propres compositions sous le nom de Knnovation

    Il s’essaie aussi à la comédie en apparaissant dans les K-dramas Twenty-Twenty (dont il a composé l’OST) et Hello! My Twenties 2 dans lequel il fait partie d’un groupe fictif aux côtés de Shin Won, Jin Ho, Yeo One, Yuto, et Woo Seok. 

    Bien que le talent et le potentiel de ses membres soient reconnus, PENTAGON peine à faire valoir sa place aux côtés des autres groupes de sa génération. Le renvoi de E’dawn (depuis renommé DAWN), à peine deux ans après les débuts du groupe, affecte sa réputation et avec elle son succès déjà irrégulier. En effet, si leur titre “Shine” est considéré comme un incontournable pour tous, idols et fans confondus, les suivants ne parviennent pas à créer un engouement similaire. 

    Le groupe performe pour la première fois à Paris en 2019 au Bataclan, puis sur la scène de l’Accor Arena lors du festival MIK en février 2023. En octobre de cette même année, KINO quitte l’agence CUBE Entertainment mais continue tout de même ses activités au sein du groupe.

    KINO en solo 

    En août 2022, KINO sort son premier single intitulé “Pose”. Qualifiable de sensuel et d’intrigant, ce solo au tempo modéré permet à KINO d’exploiter ses dons de danseur et de les dévoiler dans un clip sobre mais envoûtant. 

    Un an plus tard, il crée sa propre agence dans laquelle il est le seul talent. Il la nomme “NAKED” (“nu”), un titre osé mais honnête qui promet une liberté et une transparence totale sur les thèmes abordés mais aussi sur la version qu’il veut montrer à ses fans. Ce projet est pour lui un défi de taille puisqu’il s’implique aussi bien dans la création que la gestion, en passant par la production et allant jusqu’à la mise en ligne de ses travaux. 

    Son premier album s’intitule If this is love, I want a refund. Il sort le 2 mai 2024 avec en titres principaux “Broke my heart”, une collaboration avec Lay Blankz, et “Freaky love”. 

    Le style de l’album, très dansant et good vibes, contraste avec les thèmes abordés. Les quatre premiers morceaux traitent d’un amour brisé ou touchant à sa fin, et de l’impact que ces ruptures ont sur l’interprète. S’il accepte et se concentre sur le positif dans “Solo”, le titre “Valentine” propose une version plus désespérée, tentant de reconquérir la personne perdue. 

    À l’occasion de la sortie de son deuxième album, Everybody’s guilty but no one’s to blame, KINO produit un court mais intense documentaire intitulé NAKED AND PROUD dans lequel il se confie sur ses difficultés professionnelles et personnelles mais aussi les ambitions et les déceptions qui l’ont mené à vouloir créer cet album. Il considère ce dernier comme un renouveau pour lui en tant qu’artiste mais aussi en tant que personne, car il se dévoile enfin tel qu’il est et tel qu’il veut être vu : à l’état brut et loin des artifices. 

    Dans le deuxième épisode, qui nous dévoile la session d’enregistrement de la partie de “Dirty Boy” interprétée par l’artiste japonaise UWA, KINO est appliqué à la coacher avant d’enregistrer et d’éditer le morceau, le tout en japonais. Il se dit “fier de ce qu’il accomplit” bien que ses responsabilités soient grandes et lui “demandent beaucoup de temps, d’énergie et de sacrifices”. 

    Everybody’s guilty but no one’s to blame est un album aux paroles et sonorités audacieuses qui rassemble rock, EDM et d’autres bases généralement utilisées dans des dj set. L’introduction de l’album est justement une production du DJ Bojvck que KINO a repris et arrangé pour l’intégrer au mieux à son album.

    Chacun des 7 morceaux abordent des thèmes sombres et peu traités dans l’industrie de la K-pop, le tout de manière explicite et sans filtre. Les paroles sont provocantes mais lourdes de sens, ce qui lui a valu beaucoup de mauvaises interprétations concernant ses intentions. Dans son documentaire, KINO avoue avoir hésité à sortir cet album qu’il “aime autant qu’[il] déteste”. Il a finalement décidé d’assumer les histoires qu’il y raconte puisque ces dernières le concernent directement. 

    Lui et Woo Seok se livrent sur la réalité qui se cache derrière leur métier et qui les ronge dans leur titre “Wurk” à travers des paroles frappantes comme “the reality is killing me” et “i’m so confused so i work”. Ce thème revient dans sa chanson “Club sex cigarettes” dans laquelle il dit “détester ce job” et qu’il “se moque d’être viré” car “il veut juste avoir une vie”.

    Ces paroles font écho à sa vie d’idol qui pendant plusieurs années à été réglée à la minute près tandis que ses libertés fondamentales étaient restreintes. Ces conditions de vie sont sujettes à des troubles, notamment mentaux, à propos desquels les artistes se libèrent en en parlant dans des interviews et dans des chansons.  

    KINO a également sorti plusieurs single qui valent le détour, notamment Skyfall (2025), Everglow (2024) et Poison (2021). 

    En parallèle de sa carrière musicale, KINO aime recevoir ses amis sur son podcast intitulé “어떻게 인연이” (“comment sommes-nous liés ?”). Idols et acteurs y passent un moment convivial entre-coupé de jeux et de questions personnelles, profondes et parfois indiscrètes. En 2021, il présentait déjà l’émission “Unboxing” avec Jinjin (ASTRO) sur la chaîne Dive Studios. 

    Conclusion

    Actuellement en tournée à travers le monde, KINO puise dans l’énergie et l’amour que ses fans lui donnent pour revenir encore plus fort avec de “nouvelles chansons moins sombres à l’avenir, maintenant qu’il a accepté et apprivoisé ses démons” (NAKED AND PROUD Ep.2). 

    Il nous tarde de continuer à découvrir cet artiste qui, après 11 ans dans le monde de la musique, n’a pas fini de nous faire vibrer. 

  • LIVE REPORT : Big Ocean rend hommage à la France dans un concert d’hiver 

    LIVE REPORT : Big Ocean rend hommage à la France dans un concert d’hiver 

    Le Bataclan s’est transformé en véritable terrain de jeu hivernal pour le groupe Big Ocean, venu célébrer sa quatrième venue en France en un an avec un concert pensé comme une fête de fin d’année. Entre performances inédites, invités surprises et esprit de Noël, les membres ont offert aux PADOs (ndlr : nom du fandom) une soirée aussi généreuse que mémorable, où la proximité et l’émotion ont rythmé chaque moment.

    Un concert d’hiver unique pour la France

    Si la France aime Big Ocean, c’est parce que le groupe le lui rend bien. Après plusieurs apparitions, dont un concert au Café de la Danse en avril dernier, les membres étaient de retour ce 7 décembre pour un événement spécial hiver. C’est au Bataclan qu’a eu lieu la soirée “HEARTSIGN in PARIS”, un concert pensé comme un moment unique pour les PADO de France. 

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    La France a été mise à l’honneur pour l’occasion. Les membres de Big Ocean nous racontent que c’est leur quatrième fois sur le territoire en un an et qu’ils ont beaucoup de souvenirs ici avec les fans, comme ce fameux tournage de “FLOW” à la Défense, ou la venue de PJ à la Paris Fashion Week de juin dernier. Ils n’ont pas manqué de nous rendre hommage en proposant une performance surprise : un medley français chorégraphié pour l’occasion avec la langue des signes. Si nous n’étions pas familières de “Toit du Monde” de Roxaane, “Lucky” de Daft Punk a bien su nous faire chanter.

    Des invités spéciaux

    La soirée a débuté par deux premières parties, un fait assez rare pour être noté. Big Ocean avait choisi de créer un véritable événement de divertissement en invitant le girlgroup STARSEED’Z ainsi que le crew de danse RISIN’. Dès leurs premières minutes sur scène, ils ont imposé leur énergie avec des reprises de chorégraphies de K-pop comme “Spaghetti” de LE SSERAFIM ou “Fashion” et “Go!” de CORTIS, ainsi que des créations originales. Le crew a su chauffer le public dès le début, préparant habilement l’arrivée du groupe principal.

    Big Ocean, un groupe plein de surprises…

    L’énergie de la salle a grimpé dès l’entrée du groupe sur scène avec “brighT”, vêtu de jolies tenues blanches qui mettaient en valeur la chorégraphie et l’atmosphère pop du morceau. Cette synergie entre le groupe et le public s’est renforcée au fil des titres, notamment “BLOW” ou “ATTENTION”, où le groupe a été rejoint sur scène par les danseurs de RISIN’. 

    Les surprises se sont ensuite enchaînées : Big Ocean a commencé à lancer des bonbons et snacks dans toute la salle, geste qu’ils ont reproduit à plusieurs reprises pendant la soirée. Ils ont aussi proposé des activités au public en faisant monter deux fans sur scène pour leur offrir une “full experience”, entre jeu tactile pour reconnaître les mains de Jiseok, moments charmeurs avec Chanyeon ou initiation à la langue des signes coréenne avec les trois.

    Ils ont également interprété une performance spéciale sur “Bad” de Christopher, démontrant une précision remarquable dans leurs mouvements, avant de présenter “BUCKET HAT”, le duo puissant de PJ et Jiseok, qui a été un des moments les plus appréciés de la soirée. Plus tard, RISIN’ Crew a proposé une battle surprise sur des titres de Hamza ou de Theodora, un moment iconique qui a mis le public en ébullition.

    … avec une présence scénique remarquable

    Big Ocean maîtrise parfaitement l’art de la scène et montre une véritable progression depuis leur dernier concert. Les membres connaissent leurs charmes et jouent avec leur public en conséquence, notamment lorsqu’ils ont teasé l’audience en retirant leurs vestes pour introduire leurs titres plus séduisants. Ils expliquaient alors en français passer de “mignon” à “garçon” (ndlr : ils passaient de “mignon” à plus “mature”), un mélange de fanservice assumé.

    Cette dynamique a pris encore plus d’ampleur sur “FADE OUT”, performance sensuelle sublimée par une lumière rouge et un jeu de scène très assuré. PJ et Chanyeon se sont particulièrement démarqués avec un léger effeuillage qui a déclenché de fortes réactions dans la salle. L’arrivée des danseuses de RISIN’ pour quelques duos furtifs avec les membres a apporté un moment supplémentaire de surprise, qu’on aurait aimé plus long.

    La présence scénique de PJ a brillé sur sa performance solo “SINKING”, introduit par une narration touchante sur leurs débuts difficiles et les blessures transformées en force grâce à la musique. Après lui, Chanyeon et Jiseok ont offert un moment théâtral en descendant dans la fosse avec des pancartes, tout en narrant leur histoire, renforçant encore davantage la proximité avec leurs fans. 

    Une célébration de Noël partagée

    L’esprit de Noël était au centre de la soirée, comme le voulait le thème imposé depuis quelques semaines. Les membres ont souligné à quel point les PADOs avaient respecté ce thème “ornements de Noël”, arborant des tenues colorées ou festives, entre Père Noël et accessoires en tous genres. Les artistes ont chacun choisi un fan pour récompenser la meilleure tenue et lui offrir un snapshot (ticket permettant de faire une photo), un geste qui a été très apprécié. 

    Les membres ont également arboré des tenues de Noël en fin de concert, tantôt en sapin, tantôt en Père Noël, notamment pour interpréter leur dernier titre « RED-DY SET GO ». Les fans ont pu apprécier leur investissement et leur volonté de faire plaisir et de célébrer l’hiver avec nous. Ce fut de jolis moments. 

    Une soirée pleine de générosité

    La générosité des membres s’est manifestée pendant tout le concert, non seulement dans leurs performances mais aussi dans leurs interactions constantes avec le public. L’audience n’était pas simple spectatrice : elle participait à l’événement. Lors d’une prise de parole, une question tirée au sort les a invités à partager leur vœu pour l’année à venir. Ils ont répondu avec humilité qu’ils souhaitaient gagner en confiance et en maturité : une évolution déjà perceptible sur scène. Chanyeon a également confié vouloir travailler ses expressions plus “sexy”, que le public avait déjà pu constater ce soir-là.

    Le staff accompagnant le groupe a ajouté une touche d’humour, notamment grâce à l’interprète qui n’a pas hésité à utiliser de l’argot français pour renforcer la proximité avec la salle. L’un des moments les plus drôles a été la traduction d’une blague de Jiseok présentant PJ comme “un gros charo” en raison de son aisance en flirt et en fanservice. Cette connivence globale a largement contribué à l’atmosphère de la soirée.

    Le concert s’est conclu sur “END OF TIME”, les membres interagissant encore plus avec les fans, PJ allant même dans la foule. Ils ont continué à lancer des friandises et à partager la scène avec RISIN’, clôturant un moment intense et joyeux, vécu autant par eux que par les spectateurs.

    Verdict 

    A la fin de ce concert, une chose est sûre : Big Ocean n’est plus seulement un groupe en passage régulier en France, mais un trio d’artistes qui comprend son public et sait comment lui parler. Leur générosité, leur prestance scénique et leur proximité avec le public ont transformé ce concert en une expérience partagée plutôt qu’en simple performance. Grâce à de nombreuses surprises et interactions, les fans et l’audience générale n’a pu que s’amuser avec eux, nous y compris. Si leur souhait était de montrer plus de maturité et de confiance, ce concert “HEARTSIGN in PARIS” en est la preuve éclatante et laisse présager un avenir encore plus ambitieux pour leurs prochains.

    Merci à Parastar Entertainment pour l’invitation.

  • AGENDA : Les événements K-pop de décembre 2025

    AGENDA : Les événements K-pop de décembre 2025

    Qu’on attende la neige ou non, le mois de décembre 2025 s’annonce à la fois frais et cozy. Ce n’est pas pour autant qu’aucune sortie n’est prévue – même si on vous conseille de vous réchauffer dans un de nos lieux favoris en rapport avec la Corée. Découvrez votre agenda des événements du mois ! 

    4 décembre 2025 – KPOP & KHIPHOP Night in December – Strasbourg et Toulouse

    Pour se réchauffer au son de la K-pop et du K-hiphop, quoi de mieux que de se diriger vers une soirée KEvents ? Ca tombe bien, car ce 4 décembre 2025, deux fêtes sont organisées à Strasbourg au Café des Anges et Toulouse au Hiboo Club.

    Tickets Strasbourg

    Tickets Toulouse

    7 décembre 2025 – Big Ocean Winter Concert – HEARTSIGN in PARIS – Bataclan (Paris)

    “When Hands Sing, Hearts Answer” – c’est le crédo de Big Ocean pour leur nouveau concert hivernal à Paris. Après plusieurs passages en France qui ont rencontré un franc succès, c’est au tour du Bataclan de succomber aux charmes de Chan-yeon, Park Hyun-jin et Kim Ji-seok ! 

    Places encore disponibles à partir de 49€

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    7 décembre 2025 – ONEUS H_our, Us 2025 ONEUS WORLD TOUR – Salle Pleyel (Paris)

    Deux ans après leur dernier concert parisien à la Salle Pleyel, ONEUS revient dans le cadre de leur tournée mondiale 2025. Seoho, Leedo, Keonhee, Hwanwoong et Xion performeront un spectacle inoubliable pour leurs fans. 

    Places encore disponibles à partir de 78.5€

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    ONEUS – Salle Pleyel

    12 et 13 décembre 2025 – Association symphonique de Paris & Seoul SangRok Ensemble – Université Paris 2 et Eglise Saint-Louis-en-L’île (Paris)

    Le Seoul SangRok Ensemble s’allie avec l’association symphonique de Paris pour deux concerts dirigés par Rodrick Barillot et Kim Mi-ye. Y seront joués la Symphonie n°9 « Nouveau Monde » de Dvorak ainsi que des musiques coréennes.

    Plus d’informations

    14 décembre 2025 – Hyolyn Europe Tour – Cabaret Sauvage (Paris) 

    L’ancienne membre de Sistar et soliste de renom Hyolyn sera au Cabaret Sauvage pour un spectacle qui s’annonce plein de surprises. La chanteuse à la voix sensuelle est bien connue pour sa présence scénique captivante – un show à ne pas rater ! 

    Places disponibles à partir de 79€

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    Hyolyn – Cabaret Sauvage

    Du 15 décembre 2025 au 21 février 2026 – Exposition immersive « Couleurs de Corée » – Centre Culturel Coréen (Paris) 

    Découvrez cette exposition immersive dans l’univers numérique de l’artiste Jin Meyerson dans le cadre de l’exposition « Couleurs de Corée, Lumière sur l’art contemporain coréen » à partir du 15 décembre prochain.

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    16 décembre 2025 – Concert hommage à Kpop Demon Hunters – Théâtre de la Tour Eiffel (Paris) 

    Fan de Kpop Demon Hunters ? Dreamlight propose les 16 et 17 décembre 2025 plusieurs concerts de reprises des chansons du film d’animation culte de Netflix dont on vous avait déjà parlé. Si les séances du 17 décembre sont d’ores et déjà complètes, il reste des places pour le 16. 

    Places disponibles à partir de 29€

    Du 19 au 21 décembre 2025 – BO:DA Showcase Paris 2025 – Place des Vosges (Paris)

    Pour un moment de K-beauty, direction le showcase de BO:DA sur la superbe Place des Vosges à Paris. Quatre marques de beauté coréennes seront présentes, Vella, Moise, AmazingMe et Nilonica pour présenter leurs produits – de quoi faire du shopping de dernière minute pour vos cadeaux de Noël ! 

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    Joyeux mois de décembre et belles fêtes de fin d’année tout en culture coréenne !

  • LIVE REPORT : Onew fait vibrer la Salle Pleyel

    LIVE REPORT : Onew fait vibrer la Salle Pleyel

    Avec la tournée Percent %, Onew, leader de l’iconique boygroup SHINee, fait ses premiers pas en solo en Europe. Le dimanche 9 novembre 2025, c’est à la Salle Pleyel que la partie européenne de la tournée débute.

    Deuxième membre de SHINee à performer à Paris cette année, après le passage de Taemin le 12 mars dernier, Onew vient de nouveau à la rencontre de ses fans français, neuf ans après son passage avec SHINee à la KCON en 2016. C’est devant deux milles spectateurs qu’Onew se produit pour la première fois en solo à la capitale.

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    Source : @ONEW_GRIFFIN sur X

    Un début et une fin en douceur

    19h29, la musique se lance et les fans chantent automatiquement. À 19h30 tapantes, les lumières s’éteignent et le public acclame Onew qui monte sur scène. Il porte une tenue grise avec un col claudine blanc.

    Le concert débute avec “PERCENT (%)”, de son dernier album “PERCENT”, qui a également donné le nom à sa tournée. Dès les premières minutes, Onew montre ses capacités vocales avec ses high notes. Tout au long du show, il alterne ambiance entraînante et musiques calmes. Parmi elles, “Yeowoobi”, “All Day” ou “Epilogue”.

    À chaque fois qu’il le demande, tout le monde a les mains en l’air, suivant les indications du chanteur qui varie entre position assise sur un siège, debout derrière son pied de micro, ou se promène sur scène, s’approchant au maximum de son public enflammé. Dès qu’il tape du pied, comme dans “All Day”, les fans font de même. La Salle Pleyel s’illumine de bleu ciel grâce à tous les lightsticks de SHINee amenés par les fans.

    Avant “Starry Night”, Onew invite les spectateurs à chanter les parties de Lee Jin-ah, chanteuse avec qui il a collaboré pour ce morceau. Il nous remercie à la fin en français. Il continue de faire participer le public avec “MAD”, une chanson dont l’intégralité des paroles est en anglais, permettant aux fans de chanter plus facilement que les paroles en coréen.

    À la fin de “Winner”, qu’il chante assit sur un siège, l’idol explique que “Winner” est une chanson pour les fans, pour qu’ils sachent qu’ils sont au centre de leur vie, qu’ils sont les “Winner” (les gagnants).

    La dernière chanson calme du concert est “Happy Birthday”, qui clôture également le spectacle. Nous terminons sur une touche de douceur tandis qu’Onew se balade sur toute la scène, incitant le public à lever les mains en l’air alors qu’il termine la chanson en essayant de faire coucou au maximum de personnes avant de quitter la scène définitivement.

    Une énergie débordante, tant de l’artiste que du public

    Onew nous propose une performance au rythme soutenu, chantant ses chansons les plus entraînantes. Il commence avec “No Parachute” au début du concert, une musique aux paroles tristes mais à la mélodie dansante. Il en profite déjà pour se rapprocher du public et interagir alors qu’il est en pleine performance vocale.

    Avec “Far Away”, “Conversation”, “Maestro”, “Silky”, il fait participer le public en lui faisant lever les mains en l’air, chanter à certains moments clés des chansons. Malgré l’absence de chorégraphie, Onew ne peut s’empêcher de bouger et de danser sur ses chansons telles que “Caffeine”, “Animals” ou encore “YAY”, sur lesquelles le public s’amuse, saute, danse et profite du moment. Certains morceaux tels que “Beat Drum” mettent en avant son côté rappeur qui fait ressortir sa voix grave, pour le plus grand plaisir des fans.

    Onew monte de nouveau sur scène pour le rappel avec “Oreo Cake”. C’est pendant cette chanson que le public le surprend avec la bannière créée spécifiquement par les fans pour l’occasion. Onew termine la chanson en faisant un coeur avec ses mains, montrant une nouvelle fois son amour envers ses fans, qu’il ne cesse de prouver au cours de son concert.

    Une scénographie absente

    C’est sur une scène des plus sobres qu’Onew performe à la capitale. Il n’y a ni fond de scène, ni décor, simplement des jeux de lumières pour colorer la salle.

    Il n’y a pas non plus de live band, comme le souligne le chanteur lors d’un discours, ce qui est dommage notamment pour des chansons telles que “Animals” qui auraient mérité un accompagnement instrumental en live.

    Onew change tout de même de tenue entre la partie principale et le rappel. Il passe d’une tenue grise à un pantalon vert décoré de coeurs noirs, accompagné du sweat noir de la tournée et d’un bonnet avec des oreilles.

    Le concert d’Onew à Paris, c’est donc lui, sa voix, son micro, parfois un siège et quelques jolies lumières colorées. Une performance simple mais qui met en avant le talent de l’artiste, qui occupe l’espace en se promenant sur la scène et en dansant quand les chansons le permettent.

    Des temps d’échanges et de surprises

    Comme chaque artiste se produisant en France, Onew prononce quelques mots en français, à commencer par “Bonjour”. Il nous souhaite la bienvenue à sa tournée et constate à quel point le public est énergique. Il ajoute qu’il est content d’enfin être à Paris à l’occasion de sa toute première tournée mondiale et qu’il a vraiment hâte de cette soirée.

    Il nous dit qu’il a vu la Tour Eiffel ainsi que l’Arc de Triomphe et qu’il a l’impression que c’est sa deuxième maison. Il remercie également ses fans d’être là et leur demande pourquoi ils sont venus ce soir. Un fan lui répond que c’est parce qu’ils l’aiment, ce qui le fait rire. Onew interagit encore avec le public et conclut en expliquant que le live band n’a pas pu être présent mais que la salle sera remplie par sa voix et celles du public.

    Dans un deuxième moment d’échange, il demande quelle est sa chanson la plus populaire à Paris. Les fans répondent “Dice” et “Blue”, deux chansons qui ne sont pas sur la setlist et dont il chante un bout a cappella. Il ajoute qu’il a eu du mal à choisir la setlist parce qu’il aime toutes les musiques.

    Au cours d’un prochain discours, il indique aux personnes dans la fosse qu’elles peuvent s’asseoir, mais s’excuse en rigolant lorsqu’il se rend compte qu’elles n’ont pas de chaise.

    Onew explique que dans PERCENT, il voulait capturer toutes les émotions qu’il pouvait et les personnes qu’il croise dans sa vie. En vivant, on vit beaucoup d’aventures, nos émotions se vident et se remplissent. Ses fans et lui ne peuvent pas se voir tout le temps, mais il est toujours là pour eux. C’est grâce à leur amour que leurs chemins se croisent et il ne veut pas qu’ils l’oublient. Il termine en disant que nous sommes des personnes qui peuvent recevoir de l’amour.

    Plus tard, Onew dit qu’il a déjà atteint les 100% (référence au nom de la tournée) de bonheur tout à l’heure, qu’il est désormais à 200%. Alors que le public chante son nom, il commence à présenter les dernières musiques qu’il lui reste.

    Le public enchaîne les “Seven Nation Army” des White Stripes, tape des pieds et clame son nom à la moindre occasion. Pas une minute de silence se fait entendre, prouvant à nouveau l’énergie et l’investissement des fans.

    C’est après YAY, durant le rappel, qu’Onew annonce avoir préparé un cadeau pour nous. Il se fait devancer par les fans qui lui donnent un drapeau français rempli de dédicaces et de mots qu’il dit garder pour les lire plus tard. Le chanteur revient à sa propre surprise et explique avoir signé des peluches sous forme d’animaux. Il les lance à travers le public, tentant d’en envoyer jusqu’au dernier balcon qui est malheureusement trop loin pour qu’il puisse l’atteindre. C’est un moment touchant, une délicate attention de la part de l’artiste, et un moment de bataille entre les fans qui se ruent sur les peluches, espérant obtenir un souvenir unique de ce moment inoubliable.

    Avant de chanter sa dernière chanson, Onew remercie une nouvelle fois le public pour cette soirée inoubliable ainsi que pour tous les encouragements pour lui et pour SHINee. Même en concert solo, le leader pense au groupe qui a lancé sa carrière musicale.

    Enfin, après le dernier morceau, Onew quitte la scène en prononçant “Merci beaucoup, à bientôt” dans un français respectable et termine sur un “je t’aime” et “merci beaucoup” en coréen.

    Conclusion

    Onew est un artiste à voir en concert une fois dans sa vie. Outre sa notoriété en tant que leader de SHINee, c’est un chanteur émérite qui n’a besoin d’aucun artifice pour proposer une performance envoûtante. Sa voix unique transmet à la perfection les émotions décrites dans ses paroles et se suffit à elle-même. Ce fût un véritable plaisir de passer cette heure et demie face à cette personnalité emblématique de la K-pop.

    Nous remercions chaleureusement AEG pour l’invitation.

  • AGENDA : Les événements autour de la Corée en novembre 2025

    AGENDA : Les événements autour de la Corée en novembre 2025

    En novembre, les jours se lèvent plus tard et se couchent plus tôt mais de nombreux évènements vous aident à lutter contre le temps maussade ! Nous avons déniché pour vous toutes les sorties autour de la culture sud-coréenne à ne pas manquer ce mois-ci.

    Du 31 octobre au 2 novembre 2025 – Paris Dance Workshops avec Jo Nain – Studio Bleu (Pantin)

    Totally Prod organise avec le célèbre chorégraphe sud-coréen HOWL, leader de la TEAM I AM et participant à “Street Men Fighter” (Just Jerk) cinq workshops de danse du 31 octobre au 2 novembre. La chorégraphe de talent enseignera plusieurs chorégraphies dont “POPPUP” de NCT Wish ! HOWL remplace ainsi Jo Nain initialement programmée.

    Plus d’informations

    1er novembre 2025 – Pop-up Store Munwa – Complexe La Ficelle (Lyon) 

    Le magasin en ligne de K-pop Munwa organise ce 1er novembre un Pop-up à Lyon. Au programme : vente d’albums et autres goodies K-pop ainsi qu’animations assurées par Beejay et Mathewmyworld. 

    Plus d’informations

    1er novembre 2025 – KPOP & KHIPHOP Night in November — Halloween Edition – Sunset Café (Aix-En-Provence) 

    Halloween dure jusqu’au 1er novembre avec KEvents qui propose une nouvelle KPOP & KHIPHOP Night à Aix-En-Provence. Cette soirée est réservée aux personnes majeures. A vos costumes ! 

    Billets à partir de 12,99€

    28 octobre au 4 novembre 2025 – Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) – Publiscinema (Paris) 

    Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) battra de son plein jusqu’au 4 novembre 2025. La programmation est désormais connue du grand public. On retrouve au programme des films très attendus comme “Omniscient Reader: The Prophecy” ainsi que des rencontres avec les réalisateurs.

    2 au 9 novembre 2025 – K-Festival – NIDA (Issy-Les-Moulineaux)

    Vous ne le savez peut-être pas, mais la ville d’Issy-Les-Moulineaux est jumelée au district de Guro, situédans la ville de Séoul. C’est pour célébrer ces 20 ans de liens fraternels qu’est lancé en marge du FFCP le “K-Festival” du 2 au 9 novembre. Le maire de Guro sera lui-même présent afin de découvrir la ville d’Issy-Les-Moulineaux. Six projections de films sont prévus au Ciné d’Issy ainsi qu’au UGC de la ville en plus d’expositions diverses. 

    Plus d’informations 

    4 novembre 2025 – Chaillot Invite les danseurs du parvis – Théâtre Chaillot (Paris) 

    Le 4 novembre à 19h, le renommé Théâtre Chaillot invite le Risin’ Crew et Royal Tigerz à performer diverses covers de danse K-pop sur leur scène. L’occasion pour “les danseurs du parvis” (ndlr: du Trocadéro) de mettre à l’honneur différents styles de danse.  

    Entrée gratuite, sur réservation

    9 novembre 2025 – ONEW – Salle Pleyel (Paris)

    Le membre de SHINee ONEW sera présent à la Salle Pleyel pour son premier concert en solo en France. Il performera la setlist de sa tournée mondiale “Percent” devant les Shawols qui attendaient avec impatience le retour d’un membre de SHINee depuis le passage de Taemin en mars 2025. L’occasion pour nous d’entendre “Animals” ou encore “Winner” en live ! 

    Billets disponibles à partir de 51€

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    15 novembre 2025 – MUDAE – Centre Animanice (Nice)

    Nice accueille un nouvel événement centré sur la K-pop : MUDAE. Un concours de danse K-pop y prendra lieu lors d’une journée qui célèbre les dance covers. Vous pourrez également participer à un karaoké K-pop ! 

    Billets à partir de 8€

    16 novembre 2025 – NCHIVE – Alhambra (Paris)

    Dimanche 16 novembre, direction l’Alhambra pour voir la performance de NCHIVE. Ce boygroup sera en tournée européenne en novembre pour venir à la rencontre de leurs fans allemands, belges et français. 

    Billets disponibles à partir de 49€

    15 et 16 novembre 2025 – Y/CON – Paris Montreuil Expo (Montreuil)

    Fan de Webtoon BL et GL ? Rendez-vous au Y/CON, le salon dédié aux fictions d’homo-romances. Manga, Webtoon, goodies et autres seront en vente pour le plus grand plaisir des lecteurs.

    Entrée à partir de 14€

    Du 17 novembre au 1er décembre 2025 – Votes du public pour le K-DRAMA FESTA: GLOBAL AWARDS – En ligne 

    Après avoir reçu des centaines de soumissions, les votes pour le K-Drama Festa: Global Awards ouvriront le 17 novembre et jusqu’au 1er décembre. Ce sera l’occasion pour les fans français de plébisciter leurs acteurs et actrices favoris pour leur offrir un award ! 

    22 novembre 2025 – Journée du kimchi – Parvis de la mairie du 15ème arrondissement (Paris) 

    La toute nouvelle “journée du kimchi” proclamée lors de la dernière édition de la K-expo aura lieu le 22 novembre 2025 dans le 15ème arrondissement de Paris. Un atelier de confection de ce kimchi sera proposé pour faire découvrir au grand public ce plat typiquement coréen. 

    22 novembre 2025 – NCHIVE – Victoire 2 (Montpellier)

    Le 22 novembre, on retrouvera NCHIVE à Montpellier pour sa seconde performance en France. C’est l’occasion pour les Montpelliérains de montrer leur enthousiasme ! 

    Billets disponibles à partir de 49€

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    Du 26 novembre au 1er décembre 2025 – Salon du Livre et de la Presse Jeunesse – Paris Montreuil Expo (Montreuil)

    Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis (SLPJ) revient pour une nouvelle édition. Cette année, elle commémore le 140ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud en s’associant à plusieurs entités de promotion de la littérature jeunesse sud-coréenne et en invitant plusieurs auteurs. On y retrouvera notamment :

    – Min-Seok Ha, auteur des bandes dessinées « Détective Kahn »
    – Hye Eun Kim, autrice de « Le Crayon »
    – Soyung Lee, autrice notamment de « Ce n’est pas grave, petit crapaud », « Quand arrive l’hiver » et « Ici, ensemble et maintenant »
    – Seoha Lim, autrice de « Un instant sur la Terre », « La Partie » ou encore « Ma ville inconnue »
    – Gee-Eun Lee, autrice-illustratrice de « Un fruit rouge », « Le Tigre et le Pissenlit » et « Les Fourmis Rouges ».
    – Minu Kim, auteur de « L’Escargot », « Le Nid d’hirondelles » et « Capitaine de l’espace »

    Entrée gratuite

    29 novembre 2025 – LYON: KPOP & KHIPHOP Night in November – Fack Off (Lyon)

    Nouvelle soirée spéciale musique coréenne pour Lyon le 29 novembre. Organisée par KEvents, elle permettra aux Lyonnais de se déhancher toute la nuit sur de la K-pop, du K-Hiphop et de l’EDM tout droit venu de Corée du Sud. Soirée réservée aux personnes de plus de 18 ans. 

    Billets à partir de 12,99€

    29 et 30 novembre – Japan Touch – Lyon Eurexpo (Chassieu) 

    La Japan Touch de Lyon accueillera cette année encore plus de K-pop ! Mathewmyworld sera présent pour une rencontre avec son public ainsi qu’un showcase. On retrouvera aussi le groupe de covers de danse Insomnia Crew et les voix françaises de Jinu et Rumi dans Kpop Demon Hunters : Doryan Ben et Alexiane Broque qui feront, en plus d’un showcase samedi, des séances de dédicaces. 

    Plus d’informations, billets à partir de 11€ 

  • AGENDA : les événements d’octobre 2025

    AGENDA : les événements d’octobre 2025

    Après cette rentrée chargée, le mois d’octobre ne s’essouffle pas. Les concerts et événements continuent de pleuvoir, en même temps que les nuages. De jolis programmes culturels ce mois-ci, qu’on a hâte de découvrir. On vous retrouve quelque part ? 

    1er au 10 octobre 2025 – Festival “Ici en Corée” – La Rochelle

    Du 1er au 10 octobre, fêtez Chuseok à La Rochelle ! Cette fête traditionnelle également connue sous le nom de Hangawi, signifie littéralement “la nuit d’automne qui a le meilleur clair de lune ». Seront proposés spectacles, dégustations, essais de Hanbok, activités en tout genre ainsi que des conférences. Le Hangeul sera également mis à l’honneur le 9 octobre. Des ateliers de calligraphie seront organisés à destination de tous les âges.

    Plus d’informations. 

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    3 et 4 octobre 2025 – Han Rooftop Guimet célèbre Chuseok – Musée Guimet (Paris)

    Le musée Guimet organise sur son Han Rooftop une fête ces 3 et 4 octobre à l’occasion de Chuseok. Le programme inclus gastronomie, performances de danses et percussions, découverte de Hanbok ainsi que des DJ Sets de Shakti et Liu Lee. Entrée libre.

    4 octobre 2025 – N.Flying “&CON4 : FULL CIRCLE” – Le Trianon (Paris)

    Le groupe de K-Rock N.Flying revient à Paris le 4 octobre prochain en passant par la salle du Trianon. Les cinq musiciens embarquent pour une tournée mondiale “&CON4 : FULL CIRCLE” après 10 ans de carrière. Le show est déjà sold out, mais on espère s’y retrouver !

    4 octobre 2025 – Rice Market – Boulevard Auguste Blanqui (Paris 13)

    La nourriture asiatique est mise à l’honneur dans le 13ème arrondissement de Paris ce même 4 octobre. En collaboration entre la mairie et différentes associations, il s’agit d’une journée qui mélange street-food et activités variées. Cette fois, ce n’est pas seulement la culture sud-coréenne qui est célébrée, mais une dizaine de pays d’Asie de l’Est et du Sud-Est. Découvrez la Corée, le Japon, la Chine, le Cambodge ou encore la Thaïlande au travers de leurs délicieuses gastronomies. L’événement aura lieu de 12h à 23h, avec entrée libre et gratuite. 

    4 et 5 octobre 2025 – Korean Expo (paris)

    Les 4 et 5 octobre prochain, rendez-vous sur le parvis de la mairie de 15ème arrondissement de Paris pour la K-Expo, un festival culturel coréen. Ce dernier propose shows de K-pop, stands de K-food, goodies coréens en tout genre ainsi que K-beauty. De 11h à 17h, ce sera l’occasion pour tous de profiter d’un festival gra tuit et ouvert à tous

    sf9 paris

    17 octobre 2025 – SF9 “Love Dawn” – Café de la Danse (paris)

    Ce 17 octobre, SF9 performeront au Café de la Danse à Paris lors d’un concert. La tournée européenne et nord-américaine “Love Dawn” du quintet s’arrête dans la capitale française pour une date d’ores et déjà sold out. 

    17 octobre 2025 – Ciné-Club Corée : cycle spécial animation coréenne – Centre Culturel Coréen (Paris) 

    Kongjwi et Patjwi / 1977 / Tae-ung GANG/ 94 min / VOSTFR 

    Kongjwi, maltraitée par sa belle-mère et sa belle-sœur Patjwi, rencontre par hasard un jeune noble dont elle tombe amoureuse. Lorsque des fiançailles sont envisagées, Patjwi et sa mère, jalouses, tentent de s’y opposer, isolant de plus en plus Kongjwi. Au moment du désespoir, des aides miraculeuses lui offrent une chance de changer son destin. Kongjwi et Patjwi est la première animation coréenne en stop-motion, basée sur un conte populaire coréen. Cette œuvre est une étape majeure dans l’histoire de l’animation coréenne grâce à ses techniques précises d’animation de poupées.

    Réservation conseillée

    17 octobre 2025 – Masterclass de WEDEMBOYZ – Studio Bleu Pantin (Pantin)

    Fan de danse K-pop ou de STREET MAN FIGHTER ? Rendez-vous ce 17 octobre à Pantin, en banlieue parisienne, pour assister aux masterclass de KAMEL et VATA, deux membres du collectif WEDEMBOYZ. Cette expérience s’accompagne également d’avantages VIP comme un Meet & Greet avec les deux danseurs.

    Billets disponibles en cliquant ici.

    sesoneon paris

    18 octobre 2025 – SE SO NEON – SE SO NEON <NOW> EUROPEAN TOUR 2025 – Alhambra (Paris) 

    Le groupe mythique d’indie rock coréen Se So Neon, pour le moment porté par sa chanteuse et guitariste Hwang So-yoon, sera en concert à Paris ce 18 octobre. La tournée européenne, “NOW”, fera un crochet par l’Alhambra – un moment à ne pas manquer pour tous les fans de rock coréen. 

    18 octobre 2025 – Global K-pop Competition – Clichy Hall (Clichy)

    Envie de d’assister à une compétition de K-pop ? Direction Clichy en banlieue parisienne ce 18 octobre pour la Global K-pop Competition. Les entrées, au prix unique de 9.99€ vous permettrons de passer une journée à apprécier des performances de crews et danseurs au rythme de vos titres K-pop préférés.

    Billets disponibles en cliquant ici.

    evnne paris

    28 octobre 2025 – EVNNE – SET N GO 2025 EVNNE CONCERT – Bataclan (Paris)

    Le septet EVNNE, composé de Keita, Park Hanbin, Lee Jeonghyeon, Yoo Seungeon, Ji Yunseo, Mun Junghyun et Park Jihoo, débarque au Bataclan pour leur tournée SET N GO 2025. L’occasion pour les ENNVE de les voir de près après leur passage à la KCON ! 


    Billets et packs VIP encore disponibles.

    28 octobre 2025 – 4 novembre – Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) – Publicis Cinema (Paris) 

    Le Festival du Film Coréen à Paris revient pour une nouvelle édition 2025 au Publicis Cinéma. Du 28 octobre au 4 novembre, le cinéma coréen sera mis à l’honneur à Paris avec de multiples diffusions de films qui auront marqué l’année passée. La programmation de cette 20ème édition n’est pas encore dévoilée à l’heure où nous bouclons ces lignes, mais vous pouvez postuler pour devenir bénévole jusqu’au 30 septembre 2025.

    Jusqu’au 6 décembre 2025 – Exposition « Le Voyage vers la Paix » – Centre Culturel Coréen (Paris)

    Pour célébrer le 80ème anniversaire de l’Indépendance de la Corée, le Centre Culturel Coréen présente une exposition portant sur la lutte des Coréens pour leur libération. « Le Voyage vers la Paix » revient sur le rôle essentiel de ce gouvernement, né à Shanghai et soutenu par de nombreux alliés à travers le monde – dont tout particulièrement la France – dans le combat pour l’indépendance. 

  • LIVE REPORT : G-Dragon, une légende à Paris 

    LIVE REPORT : G-Dragon, une légende à Paris 

    Le roi de la K-pop était de passage à La Défense Arena le 20 septembre dernier pour son unique date européenne. Légende vivante en son genre et membre pilier du groupe BIGBANG, G-Dragon embarque pour sa deuxième tournée mondiale seulement quelques mois après la sortie de son projet solo Übermensch. C’est lors de la PHASE 3 de sa tournée qu’il révèle la date à Paris, pour le plus grand bonheur des fans français.es. Grâce au tourneur AEG Presents, le grand GD nous a offert un spectacle des plus théâtraux et haut en couleurs. De Chanel vêtu, il nous a prouvé avec un charisme fou qu’il est une figure de proue de la K-pop. 

    Photo de couverture : © GALAXY CORPORATION

    Si sa venue au Gala des Pièces Jaunes en janvier dernier a fait grand bruit, c’est bien parce que sa dernière apparition scénique dans la capitale datait de 2017 pour son Act III: M.O.T.T.E World Tour. Sept ans après, les VIPs (fans de BIGBANG) sont toujours au rendez-vous. On y était et on vous raconte. 

    Une salle prête à recevoir 

    Avant même que le spectacle ne commence, une véritable ébullition s’installe dans l’enceinte de la salle alors que les clips de G-Dragon défilent sur les écrans. En partenariat avec Deezer, les paroles de “heartbreaker” ou “COUP D’ÉTAT” passent et permettent aux fans de chanter en direct et en coeur. L’ambiance s’installe alors que les gradins et la fosse assise se remplissent graduellement aux couleurs de BIGBANG et de GD qui ont tous deux leurs lightsticks représentés (une couronne jaune pour BB et une marguerite pour GD). Des VIPs de tous les pays se rassemblent à La Défense Arena pour cette unique date européenne : il fallait y être.

    Les fans ont pu danser sur “HOME SWEET HOME”, deuxième titre de la setlist, en featuring avec ses compères Taeyang et Daesung. Ces deux derniers étaient projetés comme des hologrammes sur les écrans de la salle, accompagnés par de véritables feux d’artifices colorés. Le ton est donné, la salle résonne déjà aux notes de G-Dragon et des VIPs. Ce joli hommage à BIGBANG a fait mouche alors que l’artiste a annoncé lors de son ment que le groupe ne tardera pas à faire son grand retour (et on les attend avec impatience).

    Une légende humaine qui rassemble les foules 

    © GALAXY CORPORATION
    © GALAXY CORPORATION

    Dès que le premier titre “POWER” retentit, c’est une foule en délire qui s’exclame. La légende est là, prête à interpréter et incarner son dernier projet solo. Le choix de cette chanson comme introduction fait complètement sens alors que GD arrivé couronné, vêtu de sa célèbre veste de roses (que les fans n’ont pas manqué de reproduire). Ce n’est pas tous les jours que l’on voit G-Dragon se mouvoir dans son égotrip, et les vibrations se sont fait ressentir dès son arrivée. 

    Lors de ses prises de paroles, les fans réagissent et cherchent à le féliciter par tous les moyens, notamment en reprenant notre hymne des White Stripes mais aussi en chantant l’intro de “Bang Bang Bang”, titre de BIGBANG. Ce fut un moment marquant pendant le concert alors GD avait du mal à comprendre ce qui se chantait entre la gauche et la droite de la salle. Il a tout de même entendu le morceau de son groupe et a chanté avec les VIPs, alors que les lighsticks se sont allumés en jaune (couleur de Big Bang).

    Une mise en scène complète,welcome to the greatest show

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    © GALAXY CORPORATION

    G-Dragon est un showman, et ne lésine pas sur la mise en scène qui prend au corps. Dès le début, des effets pyrotechniques à gogo, des lasers de couleurs, une horde de danseurs plus talentueux les uns que les autres qui l’accompagne : c’est à couper le souffle. On nous avait vendu du grand spectacle, et c’est bien le cas i. Parmi les artistes qui l’accompagnent, des danseurs de renom comme les Kwon twins qui l’accompagnent depuis longtemps. Ils sont notamment présents dans le MV de “TOO BAD”. 

    Certaines performances étaient visuellement très fortes, notamment celle de “michiGO”, où comme son nom l’indique, tout était “fou”, et qui a précédé “One of a Kind”. Deux titres iconiques teintés de rouge où la batterie a frappé encore plus fort qu’on ne l’aurait imaginé et les lasers ont fusé. GD était bien accompagné d’un live band qui semblait prendre quelques libertés artistiques pour ajouter encore plus de saveur aux morceaux joués.  

    À plusieurs reprises pendant le concert, la mise en scène a pris une tournure très visuelle, passant d’une ambiance de festival écrasante comme pendant “CROOKED”, à une salle de théâtre presque freakshow-esque, à une sorte de château froid digne des légendes transylvaniennes comme sur “BONAMANA”. De beaux clins d’oeil à ses différentes eras musicales comme l’album Kwon Jiyong où le theâtre prend une place importante. Les couleurs rouge et noir sont aussi prégnantes dans son projet COUP D’ÉTAT.   Difficile de se remettre de ses émotions et de qualifier simplement G-Dragon tant il puise d’inspirations visuelles. 

    GD est un theater kid (terme anglosaxon qui renvoie à un persona cliché d’enfant aimant la scène et la performance) qui ose non seulement se mettre en scène mais aussi proposer des jeux de caméra innovant. Il nous amène en fond de scène entre deux morceaux alors qu’il change sa veste et flirte avec la caméra sans pour autant retourner en coulisses. Chaque moment était un nouveau chapitre marquant comme l’interlude vidéo inattendue de beatbox par le professionnel Wing qui a fait vibrer la salle, moi y compris. C’est dans une transition fluide qu’il est revenu sur scène avec son solo début “heartbreaker” où la troupe de danse a de nouveau impressionné. 

    Les infrastructures et accessoires faisaient aussi partie intégrante de la mise en scène. Un rideau d’écrans lumineux couvrait et découvrait GD à chaque nouveau segment, une cage à chien est apparue pendant “BULLSHIT”, un micro décoré d’une traîne de mariée, ou encore une statue Ubermensch pendant “Butterfly”. Il a également utilisé des podiums sur scène pour être surélevé avec ses danseurs, créant une très jolie formation vue de côté commet de face. 

    Une présence scénique certaine

    Ses quelques interventions parlées étaient dignes de celle d’une superstar : un certain “do you love me?” impertinent glissé pour faire crier la foule, ou un “who am I?” pour rappeler son statut. Il n’éprouve aucune difficulté à enflammer 40.000 personnes, dans un naturel impressionnant. On dit que certaines personnes sont nées pour être sur scène, je suis convaincue qu’il en fait partie. 

    À plusieurs reprises je me suis retrouvée bouche-bée en écrivant un seul mot clé : “charisme”.  On pense par exemple au moment d’introduire le morceau iconique “CRAYON” où il a demandé à la foule de le suivre et de crier avec lui les paroles “get your – crayon”. Le moment était non seulement attendu par les fans car il constitue une tradition, mais aussi totalement opportun pour tourner la salle une nouvelle fois en festival. GD a plusieurs casquettes, car s’il a pu être visuellement plus agressif en début de concert, la suite s’est adoucit, notamment avec de la disco pop fun, comme avec “TAKE ME” où se mêle colorimétrie rose et solo de guitare néon. Son charisme transparaissait toujours autant dans ce registre. 

    Il n’hésite pas non plus à faire des solos de danse et à faire des freestyles comme pendant “I LOVE IT”, non sans nous rappeler la pop de Michael Jackson, ou encore “TOO BAD” en featuring avec Anderson. Paak. G-Dragon est le ace (excellant dans tous les milieux) originel de la K-Pop et il nous l’a bien prouvé ici. C’est avec surprise qu’il a proposé un medley dansé sur “TOO BAD” avec “Lady Marmelade”, très bien réussi. Monsieur G-Dragon a par ailleurs repris avec humour les paroles pendant son ment “voulez vous coucher avec moi ce soir?”. 

    Surhomme ou rockstar ? l’égotrip justifié de Kwon Jiyong 

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    © GALAXY CORPORATION

    Les fans de GD ne manquaient pas de scander son nom complet “Kwon Jiyong”, nous rappelant sans aucun doute son statut de rockstar dans l’industrie. Il se déplace de gauche à droite, d’avant en arrière sur la scène, et les fans le suivent en courant depuis la barricade. C’est pendant “CROOKED”, une des fan favorites qu’on remarque particulièrement le magnétisme de GD. Si c’était normalement une fosse assise, les VIPs n’ont pourtant pas manqué de se lever et de lui offrir ce “bain de foule” qu’il attire. Son attitude n’a d’écho que l’admiration qu’il reçoit alors qu’il s’approche de cette foule pendant “Today” pour se regarder dans leurs téléphones et jouer avec la fame. En argot d’internet actuel, j’aurais dit “+1000 aura”.   

    Son statut de rockstar se renforce alors qu’il revient pour son encore sur un cover très rock de “Can’t Help Falling in Love” d’Elvis Presley, titre qu’il a interprété pour la BO de son dernier biopic. Ce n’est donc pas un hasard si le “king of K-pop” interprète le “king of rock’n’roll”. 

    C’est ensuite avec sa version personnelle de “This Love” des Maroon 5 qu’il se déplace encore avec attitude désinvolte et charisme naturel. Un titre particulier quand on sait qu’il était présent sur le début album de BIGBANG et qui est aujourd’hui interprété presque 20 ans plus tard. 

    GD, roi de la mode 

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    Comment parler du concert de G-Dragon sans évoquer la pluralité de ses tenues. Si cette veste de roses rouges et cette couronne était déjà iconiques en l’état, elle est aujourd’hui devenue une marque de fabrique et un statement pour l’artiste. G-Dragon est intégré dans l’univers de la mode, et les choix de tenue n’étaient pas anodins.

    Après sa veste de roses, il a porté long manteau de sequins blanc, personnalisé avec un Ü signature dans le dos. A mi-chemin entre le prince et le maître de château, cela fonctionnait très bien pour “BONAMANA” autant que pour “Butterfly”, chanson plus douce. Il porte ensuite une autre tenue plus casual avec une veste cChanel bleue pour le milieu de concert avant de venir en full custom jusqu’aux gants et chapeau noir et blanc inspiré de Coco Chanel. En effet, GD tient son rôle de Global Ambassador pour la marque depuis presque 10 ans. A noter qu’il est le premier ambassadeur asiatique de la marque, une symbolique très forte. Avec la chemise bordeaux et les gants, il rappelait à la fois The Mask et le Joker tout en les rendant chic et couture. 

    Un storytelling énigmatique et inspiré… parfois impénétrable 

    G-Dragon installe une histoire dès l’introduction du concert qui commence par un VCR (video recording) énigmatique dont les chapitres se succèdent. Pour le premier, l’excitation est à son comble alors que toute la salle l’attend, le roi est de retour. Des citations nihilistes défilent, dans une direction artistique précise, celle d’un homme qui remet en question la petitesse de l’humanité et qui entend sublimer son existence par la musique et l’art. L’histoire de cet “Übermensch” se met en place et GD nous emmène avec lui, qu’on soit fan invétéré ou simple amateur de musique et de spectacle. Si l’utilisation de ce terme a posé débat au moment de la sortie de son projet, notamment parce que le concept de “surhomme” a été utilisé dans les plus sombres périodes allemandes, il s’avère qu’ici on s’en éloigne bien largement.

    L’artiste a cette capacité à embarquer tout un public avec lui et de nous envelopper dans son univers en stimulant tous nos sens physiques mais aussi notre esprit. D’autres chapitres comme celui du “camel/eon” (jeu de mot entre camel -chameau- et cameleon) offraient un storytelling toujours plus obscur. Dans un visuel fantastique à la Bram Stocker, GD appose des citations philosophiques sur le sens de la vie et l’anticonformisme. A cela s’ajoutent des références artistiques en tous genres ou encore un lion (lien avec son signe astro et le fait qu’il soit le “roi” des animaux?). 

    Tout pousse à croire que GD est surhumain, tout comme un poète transcendantal. On regrette toutefois l’utilisation abondante d’images générées par intelligence artificielle dans ces visuels parfois sur-saturés. Si le message est volontairement impénétrable, l’image aurait pu être plus subtile. 

    Entre émotion et nostalgie, un lien unique entre GD et ses fans

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    © GALAXY CORPORATION

    En plus d’être une superstar, G-Dragon dégage une certaine sensibilité par la transparence dont il fait preuve à propos de ses émotions et de sa santé mentale. Être un génie ne va pas sans contrepartie alors qu’il nous raconte ouvertement sa souffrance dans un interview vidéo exclusif d’une dizaine de minutes. 

    Après avoir fait le show sur toute la première partie du concert, il s’est montré beaucoup plus sensible, le cœur mis à nu. C’est un artiste à la fois vulnérable et aguerri, prêt à sublimer ses souffrances en quelque chose de presque transcendant. On peut au premier abord penser à un égotrip plein d’hybris, mais il semble qu’une seconde interprétation est possible. Si Kwon Jiyong révèle aujourd’hui se sentir plus heureux et plus libre, c’est aussi parce qu’il a pris le temps de se réapproprier sa vie qui semblait ne plus lui appartenir. En pansant ses blessures, en arrêtant de courir à toute allure et en se retirant, il a renforcé Kwon Jiyong pour faire briller G-Dragon, cet “übermensch”.

    Sur “IBELONGIIU”, GD est carrément descendu de scène pour aller à la rencontre directe des fans, comme pour un dernier remerciement. C’est un moment particulièrement émouvant alors qu’il s’agit d’une chanson d’amour direct, envers lui-même, envers ses fans, envers qui en aurait le besoin. Il semble qu’une note d’espoir et de positivité clôture Übermensch

    La fin du concert a pris une vraie tournure nostalgique alors que G-Dragon a salué son public avant de le laisser avec un joli générique de fin sur “HOME SWEET HOME”. Défilaient les crédits mais aussi des vidéos de covers de danse de fans, pendant que les spectateurs chantaient et dansaient une dernière fois en symbiose.

    Conclusion

    Si le magnétisme et l’audace étaient incarnés, ce serait G-Dragon. 

    Tous les qualificatifs qui lui sont attribués par les médias sud-coréens et internationaux de type “roi” ou “légende” se justifient ici après un tel spectacle visuel, sonore et émotionnel. Rares sont les artistes solos qui arrivent à imprégner tout l’espace et toute la salle par leur aura, mais c’est le cas de G-Dragon qui nous attire dans son univers. Au-delà d’être un artiste capable de danser ou rapper, il a une présence scénique théâtrale et un peu rebelle qui marque les esprits. 

    Assister à un concert de G-Dragon est comme s’engouffrer dans un vortex  à la fois festif et philosophique où plus rien n’a de sens. Entre le fil conducteur autour de l’Übermensch, les jeux de lumière et les effets pyrotechniques, les tenues portées, mais aussi le choix des chansons, on a eu droit à un spectacle complet. 

    Malgré la longueur du ment et des pauses en fin de concert, la qualité de ses prestations et la charge émotionnelle présente ont fait de cette soirée une des plus mémorables. Le roi de la K-pop, avec presque 20 ans de carrière derrière lui, est bien dans sa propre cour. Unique en son genre, Kwon Jiyong brille, et ce même au travers de G-Dragon.

    Merci à AEG Presents France pour l’invitation.

  • LIVE REPORT : Wonho réveille le Bataclan

    LIVE REPORT : Wonho réveille le Bataclan

    © photo de couverture : Julie pour dear. korea.

    C’est sur la scène symbolique du Bataclan que Wonho démarre sa tournée européenne “STAY AWAKE” en ce dimanche 7 septembre.

    Ancien membre du groupe MONSTA X, Wonho débute sa carrière solo en 2020 après une longue période d’absence. Il rencontre ce soir ses fans, les WENEE, pour la première fois en France. 

    Connu pour son physique impressionnant, quel univers Wonho cherche-t-il à transmettre à ses fans ? Découvrons-le ensemble !

    Partie 1 : “Awakening”

    La salle est peu remplie : l’accès au balcon est fermé, seul le parterre est occupé. Pourtant, l’énergie n’en est pas moindre. Les chansons de Wonho tournent en attendant son arrivée, jusqu’à ce que le son augmente vers 20h sur le morceau “BLUE”. Les fans se réveillent alors et chantent le refrain pour encourager la venue de la star sur scène.

    Le premier VCR se lance, annonçant son arrivée sur son dernier single “Better Than Me”. Vêtu d’un costume noir à paillettes, sobre et élégant, Wonho est accompagné de quatre danseurs chevronnés. Alors que le morceau est sorti en juin dernier, le public connaît déjà les paroles par cœur et le montre bien. Il a voulu exprimer au travers de ce titre la certitude et la confiance qu’il a en son amour. Wonho est convaincu que personne ne peut aimer autant que lui.

    Viennent ensuite les titres “WITH YOU” et “Eye On You” sur lesquels l’artiste se fond parmi les danseurs, mettant en avant ses talents sur scène. Sur cette troisième chanson bien connue des fans, l’énergie est bouillante et les confettis explosent. Quelques décors futuristes s’animent à l’écran derrière les performeurs, avec de temps en temps une retransmission de la caméra qui filme Wonho. On peut cependant regretter de ne pas voir retransmis les mouvements qui s’effectuent au sol, difficilement visibles depuis le milieu de la fosse.

    L’heure arrive ensuite au premier discours. C’est alors qu’on comprend que le concert sera découpé en plusieurs parties puisque s’affiche à l’écran la première partie intitulée “Awakening” (le réveil).

    Il évoque son enthousiasme de rencontrer ses fans pour la première fois en France. Wonho raconte son séjour à Paris. Il dit s’être régalé en goûtant des escargots (prononcé en français avec un accent délicieux) ainsi qu’une blanquette de veau bien crémeuse.

    Il révèle également avoir réalisé son rêve le matin du concert : courir le long de la Seine. Il en profite alors pour demander si les WENEE aiment courir. Face à une réponse en partie négative du public, Wonho demande alors ce que préfèrent faire les WENEE à la place. “Vous ne faites que de me regarder toute la journée ?” La réponse étant cette fois positive, le principal intéressé esquisse un sourire et mime une petite célébration, faisant ressortir une personnalité taquine. Il lance alors la suite des hostilités avec un joli “Allons-y !”.

    Sur un décor coloré avec des palmiers et des feux d’artifices, c’est le morceau “BLUE” qui se lance. L’ambiance est plus estivale et festive. On entend le public chanter en choeur ces paroles entêtantes “We are young, we are dumb, 우린 party all night long”. Aux côtés des autres chansons de la setlist, celle-ci dénote un peu avec son air innocent et guilleret. Elle arrive comme un cheveu sur la soupe, alors qu’on aurait tendance à attendre ce genre de morceau en clôture de show.

    Arrive ensuite le titre “BEST SHOT” avec une instrumentale plus percutante accompagnée d’effets de lumière. On a particulièrement apprécié la chorégraphie, bien qu’une partie se fasse encore une fois au sol.

    Les WENEE étaient bouillants et réactifs, si bien que l’artiste le souligne lors de son deuxième discours à l’issue de la chanson. Il mentionne à quel point il est impressionné par la passion et l’énergie si particulière qui émane des fans en France. Le moment idéal pour ces derniers de lancer le chant reprenant l’air de “Seven Nation Army”, passage devenu inévitable dans les salles françaises.

    Wonho profite de cette petite pause pour lire les messages sur les pancartes des WENEE. Sur l’une d’elle est inscrit “Peux-tu dessiner mon prochain tatouage ?”, ce qu’il refuse catégoriquement. Il s’amuse ensuite à envoyer des baisers volants dans le public et chanter un joyeux anniversaire à une personne. Un moment privilégié qui lui permet d’interagir (et flirter) avec ses fans.

    Le premier segment se termine par sa chanson “Devil”. L’ambiance bascule dans une atmosphère plus sombre et sensuelle. Wonho arbore un regard perçant, tandis que le décor accentue ce thème démoniaque.

    Partie 2 : Between Dreams

    Tandis que la première partie a permis de chauffer la salle avec un registre entraînant, la suite s’annonce plus calme. C’est le moment émotion. Les images d’un VCR montrent Wonho sur scène, qui explique en voix off à quel point cela lui manquait. Retrouver ses fans sous la lumière des projecteurs, c’est ce qui l’anime et prouve qu’il est en vie. Les réactions dans la salle sont attendries et enthousiastes. On comprend qu’un lien fort unit Wonho avec ses fans, qui ont dû vivre des moments de doute ensemble.

    L’artiste apparaît sur une chaise avec une nouvelle tenue, micro à la main. Il est plus proche du public, prend le temps de les regarder tout en chantant. De temps à autre, il esquisse un sourire sincère en voyant le public chanter. Wonho interprète ainsi les chansons “Stranger”, “Losing You” et “Close” en compagnie de son public.

    Les flashs s’allument et les téléphones se balancent au rythme de la musique. Du point de vue de Wonho, ce sont sûrement des flashs de toutes les couleurs qui apparaissent, puisque les WENEE avaient préparé un projet en distribuant des gommettes plus tôt dans la soirée. Le chanteur prend le temps d’admirer le public, et s’arrête même parfois de chanter pour laisser place à la voix de ses fans.

    Au moment du discours, les WENEE tapent du pied, faisant trembler le sol et la caméra qui filme Wonho. Ce dernier éclate de rire et demande d’un air amusé “Il y a un métro qui passe au-dessus ?”. Wonho évoque à nouveau sa période d’absence, éloigné de ses fans. Il explique le choix du titre de sa tournée. “STAY AWAKE” exprime sa volonté de remonter sur scène, car ce qui lui manquait le plus, c’est croiser le regard de ses fans et entendre leurs encouragements.

    Pour la suite, Wonho annonce un changement d’ambiance et invite les WENEE à danser avec lui. Les quatre danseurs sont de retour sur scène pour performer sur “Ain’t About You” et “24/7”. Leur présence apporte une vraie valeur ajoutée puisqu’ils interagissent avec le public et avec Wonho de manière espiègle et adorable. Sans préciser leur aisance à danser avec charisme.

    Wonho profite d’une nouvelle pause pour chauffer la salle et rappeler à quel point il s’amuse. Il lance alors la dernière chanson de ce deuxième segment, “Crazy”. Le public réagit dès les premières notes et crient  les paroles, face à un Wonho à l’attitude désinvolte. Coup de cœur pour le dance break final qui est satisfaisant à regarder.

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    Partie 3 : All For You

    Un nouveau VCR se lance pour faire la transition vers la troisième partie. On y voit Wonho répondre à des questions sur sa vision de la scène. Il parle de ses nouvelles chansons et révèle quelques notes en avant-première. On assiste également à une séquence “What’s in my bag” dans laquelle Wonho montre ses indispensables. L’atmosphère change une nouvelle fois sur cette troisième partie et la température monte. Wonho apparaît avec un t-shirt de compression noir à paillettes et une tenue sobre.

    Il dévoile deux de ses nouvelles chansons : “MALA” et “Down”. La première possède un rythme percutant et dansant. La chorégraphie colle parfaitement à l’ambiance du son. Wonho révèle qu’il s’est inspiré du personnage de Tokyo dans La Casa de Papel pour écrire MALA. Il y raconte une relation dangereuse mêlant amour et destruction.

    Quant à “Down”, elle évoque ce sentiment d’attirance tellement forte qu’elle nous fait plonger. Pour Wonho, c’est une chanson pour danser jusqu’au bout de la nuit. Et à nos yeux, c’est un pari réussi car le morceau est addictif. Probablement un futur classique ?

    Wonho enchaîne ensuite avec une chanson plus posée, “What Would You Do”, sortie en novembre dernier. Le moment est touchant et le chanteur semble heureux de l’interpréter. Il révèle à l’issue de la chanson qu’il se sent encore plus plongée lorsqu’il regarde les visages des WENEE.

    C’est l’heure des dernières chansons de la soirée. Wonho réitère sa joie de rencontrer ses fans en France pour le début de sa tournée européenne. Il promet de toujours faire de son mieux pour renvoyer tout l’amour qu’on lui donne.

    Le set se termine avec “Lose” et “Open Mind”, deux morceaux avec une chorégraphie sexy. Le public est au taquet et le fait entendre. Sous les confettis qui restent pendus au plafond, les artistes quittent la scène. On entend les acclamations des WENEE qui en redemandent encore.

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    Partie 4 : Encore

    Le dernier VCR se lance, puis Wonho fait son retour avec ses danseurs. Ils sont vêtus du merchandising de la tournée. Wonho, lui, porte une casquette. Il interprète “Somebody”, une chanson chaleureuse et nostalgique. Les danseurs se baladent sur la scène et interagissent avec le public, tout comme la star de la soirée qui saute et danse avec les WENEE. Dans l’euphorie, ils arrosent le public avec leurs bouteilles d’eau et font chanter la foule.

    Par la suite, c’est “Down” qui se lance pour la deuxième fois. Cette fois-ci avec une ambiance de boîte de nuit et un Wonho qui se lâche sur scène. Alors que la chanson n’est pas officiellement sortie, les WENEE ont déjà intégré les paroles et chantent à tue-tête.

    Pour la prochaine chanson, Wonho demande l’avis des WENEE sur le choix à faire. Il propose alors de jouer à nouveau “Better Than Me”. Alors qu’il lance le morceau, ses danseurs l’aident à retirer son t-shirt sous les cris du public. Après cette version topless, c’est l’heure de la photo de groupe. 

    La fin du show est imminente. Wonho demande à tout le monde d’allumer le flash de son téléphone pour la dernière chanson intitulée “FLASH”. Le moment est émouvant et les danseurs sont encore une fois adorables avec le public. C’est aussi la première fois qu’on a la chance d’entendre Wonho rapper depuis le début de la soirée. Ce dernier arbore un sourire jusqu’aux oreilles, tandis que les confettis pleuvent sur le public.

    Conclusion

    Nous avons été ravis de découvrir l’univers de Wonho sur la scène du Bataclan. Il nous a dévoilé une personnalité à la fois touchante et taquine. Son lien avec ses fans semble fort et authentique.

    Derrière ce physique, Wonho possède surtout des talents en tant que danseur et parolier. Coup de cœur particulier pour ses danseurs qui semblent l’accompagner depuis plusieurs années maintenant. Ils ont su apporter une touche solaire grâce à leur talent et leur interaction avec le public.

    Merci à Live Nation pour l’invitation !

    Crédits photo : Julie pour dear. korea

    Setlist

    Part 1 : Awakening

    • Better Than Me
    • With You
    • Eye On You
    • BLUE
    • BEST SHOT
    • Devil

    Part 2 : Between Dreams

    • Stranger
    • Losing You
    • Close
    • Ain’t About You
    • 24/7
    • Crazy

    Part 3 : All For You

    • MALA
    • Down
    • What Would You Do
    • Lose
    • Open Mind

    Part 4 : Encore

    • Somebody
    • Down
    • Better Than Me
    • FLASH