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  • LIVE REPORT : Enhypen hypnotise l’Accor Arena

    LIVE REPORT : Enhypen hypnotise l’Accor Arena

    © photo de couverture : BELIFT LAB.

    Pour leur tournée “Walk The Line”, Enhypen s’est rendu à Paris le 3 septembre dernier. C’est dans la salle mythique de l’Accor Arena que le groupe a fait sa dernière date européenne. Un show complètement sold out par les Engenes (nom du fandom) qui attendaient leur venue avec impatience. Nous étions au concert, on vous raconte tout.

    Un concert à guichets fermé, très attendu par les Engenes

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    Note de la rédactrice : En tant que fan d’Enhypen, c’est avec impatience que j’attendais leur venue en France pour un concert entier. Si j’ai eu la chance de les voir lors de leur passage au Music Bank en avril 2023, c’est enfin un concert de plus de deux heures que j’ai pu savourer. C’était aussi le cas des milliers de Engenes présent·es ce soir là grâce au tourneur  AEG. En effet, c’est pour leur troisième tournée qu’ils se sont enfin rendus en Europe, alors qu’elle avait été mise de côté pour le “Manifesto Tour” et “Fate Tour”. 

    Pour conséquence, un concert à guichets fermés avec beaucoup d’anticipation,  quelques semaines après leur dernier comeback “Bad Desire” en juin dernier. Avant même le début du concert, l’ambiance était en ébullition devant l’Accor Arena alors que les Engenes se distribuaient des bannières à l’effigie des membres ou encore des freebies (petites cartes, bracelets et autres goodies gracieusement faits mains). Les files d’attente se sont aussi vite remplies devant les stands de merchandising qui mettaient en vente des vêtements, pickets, porte-clefs mais aussi le lightstick d’Enhypen.  Une chose est sûre, la salle était aux couleurs des Engenes. 

    Un spectacle à l’univers fantastique : entre vampires et princes

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    Alors que les fans attendaient 19h30 pour le début du concert, d’autres VIP chanceux·es ont pu assister aux balances, une tradition dans la Kpop qui permet aux fans de partager un moment privilégié avec leur groupe préféré. 

    Avant l’arrivée des membres, alors que les gradins et la fosse se remplissaient graduellement, les Engenes chantaient les titres qui tournaient en fond, tout en prenant des photos et faisant marcher leurs lightsticks qui illuminaient la salle en un joli ensemble multicolore. 

    À l’heure du début du concert, les lumières s’éteignent et les cris d’encouragement retentissent directement accompagnant un VCR d’introduction : le spectacle peut commencer.  Les membres sont arrivés sur leur titre phare “Brought the heat back” sur un décor de feu, de cierges et de chauves souris instaurant directement leur univers fantastique. Les vampires attitrés de la Kpop sont là et performent avec toujours plus d’énergie et d’un brin de sensualité, comme ce fut le cas pour “FEVER”, un des titres les plus populaires. Les écrans de la salle étaient bien utilisés pour projeter des images en phase avec la direction artistique d’Enhypen. Je pense notamment à “Fatal trouble” avec un décor de château glacial avec colonnes et lustres, mais aussi un effet miroir de leur chorégraphie, à “Bite Me” avec ces vitraux multicolores, ou cette lune géante entourée d’étoiles pour “Moonstruck. ”

    Cette atmosphère fantastique était mise en avant par le choix des tenues proposées par Enhypen. En première partie de concert, ils étaient par exemple habillés de noir par Prada. Les sequins et les matières satinées allaient parfaitement avec leur concept de figures sanglantes et hypnotisantes. D’autres sublimes tenues ont fait réagir les fans, comme ces vestes bleues avec des détails princiers blancs, ou encore des vestons à sequins gris portés sur des chemises blanches. J’apprécie ces détails tout particuliers appliqués aux tenues de scène qui ont enjolivé leurs performances et sont un vrai point positif sur ce show. Seul le milieu du concert a cassé quelque peu la storyline fantastique alors que les membres sont arrivés en tenues plus streetswear  et ont interprété des morceaux plus frais comme “Loose” ou “Sweet Venom”. 

    Pour cette tournée, Enhypen a placé dans sa setlist les morceaux en sous-unité “Lucifer” (Jay, Jake et Sunghoon, les “02”) et “Teeth” (Jungwon, Heeseung, Sunoo, Ni-ki). Présentes dans l’album spécial MÉMORABILIA, elles ont fait leur effet. Les premiers étaient placés sur des escaliers de pierre entourés de lumière bleue, avec une mise en scène presque intimiste. Les seconds ont misé sur la danse avec une performance énergique et enivrante, grâce à cette instrumentale digne d’une scène d’hypnose. Dans les deux cas, l’univers vampirique était prépondérant, ce qui ne nous étonne pas quand on sait que l’album en question promeut leur webtoon “Dark Moon”.

    Un groupe charismatique aux multiples talents

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    Le charisme du groupe n’est pas à prouver tant ils occupent l’espace de la scène, avec ou sans infrastructures scéniques. S’il y en a très peu eu, je pense toutefois à “Future Perfect (Pass the mic)” où un pupitre était placé au cœur de la scène. C’est avec un charisme de star certain que Jungwon et Jay ont introduit le morceau en criant et chauffant la salle désormais en feu. Les basses et les effets pyrotechniques n’ont pu que sublimer cette performance. À plusieurs reprises pendant le concert, des feux d’artifices et flammes venaient ponctuer les moments forts des chansons.

    Outre leur charisme, certains membres nous ont surpris en jouant des instruments de musique, pour ceux/celles qui ne s’étaient pas spoilé le concert. Jay nous a joué de la guitare électrique pour introduire “Blessed-Cursed” et Heeseung a joué du piano avant “XO (Only if you say yes)”. Dans une jolie mise en scène fleurie, cette chanson a eu une saveur particulièrement douce dès ses premières notes. La salle a chanté dans un chœur magnifique l’introduction de la chanson, suspendue aux notes de piano. Sunoo était particulièrement rayonnant sur cette chanson qui me semble lui aller à merveille. 

    Ni-ki et Jungwon ont su montrer à plusieurs reprises qu’ils étaient les main dancers du groupe. La beauté de certaines chorégraphies et la qualité de l’exécution ne nous a pas échappée puisque le groupe était en grande partie sur la scène principale, permettant à la salle d’admirer leurs formations. C’est par exemple “Fatal Trouble” ou “Moonstruck” qui ont fait preuve des plus jolis tableaux de la soirée selon moi. 
    Certains titres chantés live sans chorégraphie comme “Scream”, ma chanson préférée, ont su mettre en avant les timbres des chanteurs comme Jake ou Sunoo. Heeseung, en tant que chanteur principal du groupe, a su largement se démarquer tout au long du concert avec sa voix maîtrisée et toujours audible face à la backing track. C’est aussi le cas pour Jungwon et Jay, qui osent se mettre en danger vocalement pour proposer de l’émotion aux fans.

    Une pointe de nostalgie

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    Puisque c’est leur premier concert en France, certaines performances arborent un aspect assez nostalgique et touchant pour les fans, qui parfois les suivent depuis leur survival i-land. C’est avec beaucoup d’émotion qu’on a entendu “Given-Taken” que les Engenes chantaient parfois même plus fort qu’Enhypen. D’autres titres ont galvanisé les fans dans un moment un peu hors du temps comme “Future Perfect”, “Bite Me” ou “Bad Desire” où les chants du public étaient puissants.

    Lorsque le groupe ne dansait pas en formation, c’est sur l’avant-scène qu’ils allaient et venaient pour interagir avec les fans tout en chantant. C’était le cas pour “You Eyes Only”, pour laquelle on est passé du vampirisme au romantisme charmeur. Les fans ont pu apprécier les encore sur l’avant scène avec “Karma”, “Paranormal Love”, des titres plus rock avec toujours cette pointe de nostalgie. C’est pourtant avec “Drunk-Dazed” et “Go big or go home” que l’émotion était à son maximum alors que ce sont des chansons de leurs anciens projets. “Drunk-Dazed” étant une des plus populaires de leur discographie, mais pas officiellement dans la setlist, beaucoup l’attendaient. C’est avec un remix encore plus EDM que Enhypen a dansé, sauté, interagi avec les fans et récupéré des drapeaux en tous genres depuis la fosse. Par ailleurs, Paris fut l’une des rares dates à avoir quatre chansons pour l’encore.

    Après cet encore, les membres ont quitté la salle alors que “Shout Out” retentissait. Les Engenes chantaient à tue-tête, mais malheureusement ils ne l’ont pas performée et se sont contentés de dire leurs derniers au revoir, assez rapidement. Les fans sont resté.es chanter la chanson alors même que les membres devaient partir. Un beau moment d’émotion collective où la foule ne faisait plus qu’un bloc, uni par une seule force : l’amour porté à Enhypen qui nous entendait encore depuis les coulisses.

    Entre fanchants et ambiance de festival

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    En début de concert, Heeseung nous a fait chanter la high note de “Bad Desire”, alors qu’il nous a fait une démonstration en a cappella. Plus tard dans la soirée, il a également repris sa phrase de “Loose” en faisant des ad-libs qui ont fait crier la salle. A plusieurs reprises il’a impressionnée toute la salle à chanter aussi clairement dans son micro pour faire réagir les fans. 

    Bien évidemment, les fans ont encouragé Enhypen avec des fanchants sur “Seven Nation Army” des White Stripes. La réaction des membres étaient particulièrement adorables alors qu’ils dansaient sur la mélodie avec fierté et espièglerie. Sunghoon nous dit qu’il “adore cette chanson”. 

    Dans un tout autre registre, le public a chanté “Charger” de Triangle des Bermudes, nouvelle tradition du public français qui sait mettre l’ambiance. Jungwon était surpris et ne connaissant pas la chanson a compris les paroles comme “Je t’aime”, en le répétant plusieurs fois. Ce fut un moment assez mémorable et comique de la soirée.

    C’est pourtant le fanchant de “Go Big or Go Home” qui a retenu mon attention tant il était fort, les deux fois où il a été joué, pendant le concert et à l’encore. La salle s’est transformée en gigantesque festival où tout le monde dansait et scandait leur noms en chœur.

    @dearkorea82

    Les ENGENES ont enflammé l’Accor Arena avec le fanchant de « Go big or go home »‼️🔥 #kpop #enhypen #walktheline_in_europe #walktheline_in_paris @enhypen @Accor Arena

    ♬ son original – dear. korea

    Des clins d’oeil à la France, dernière date européenne

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    © photo : Enhypen in Paris, BELIFT LAB.

    Enhypen n’a pas manqué de montrer qu’ils aimaient l’Europe et la France, en faisant plusieurs interventions lors du concert (les “MENT”). Lors du premier, ils se sont présentés en incorporant quelques mots de français, Jake nous dit “Bonjour Paris”, Sunghoon nous dit qu’ils nous aime et Jay montre ses prouesses en français. Si on sait que ce dernier apprend sérieusement la langue de Molière, il a réellement ambiancé les fans avec des phrases précises. On a eu le droit à un “Ici c’est Paris !” “c’est chaud” suivi de plusieurs “on y va” et “c’est parti” dans un parfait accent. Il nous dit qu’il est “très content d’être à Paris” et qu’il “apprend le français maintenant”, “la prochaine fois je parlerai mieux français”, mais c’était déjà très bien. Jay nous avoue aussi qu’ils continuait d’apprendre le français sur toute la durée de la tournée : un petit sentiment de satisfaction pour les fans francophones.

    @dearkorea82

    Jay nous a montré ses prouesses en français à l’Accor Arena hier soir ! 🇫🇷 Quoi de mieux pour introduire « ParadoXXX Invasion » ? #Enhypen #walktheline_in_europe #walktheline_in_paris @enhypen @Accor Arena

    ♬ son original – dear. korea

    Les membres ont pris la parole une vingtaine de minutes en milieu de concert pour parler de leur tournée qui touchait à leur fin et parler de leur expérience en Europe. Chacun leur tour, ils ont été encouragés par les fans qui scandaient leurs noms, personne n’a été mis de côté. Jungwon a remercié les Engenes d’être là, en racontant une anecdote sur la SEO de “engene” sur Google. Avant il trouvait seulement des moteurs de voiture, et maintenant il voit le nom du fandom, preuve de leur popularité. 

    Enhypen a aussi demandé au public de leur conseiller des plats français et les quelques réponses sélectionnées étaient les croissants, les o’tacos ou les mojitos (même si on sait que ce cocktail n’est pas français), ou encore la raclette qu’ils ne connaissaient pas. Jay nous dit dans un français toujours parfait qu’il aime le fromage et le vin, vrai fan de l’Europe. 

    Bien sûr, Heeseung a dit que Paris était la meilleure date, et on a bien envie d’y croire. 

    Conclusion 

    Pour leur premier concert en France, Enhypen a su réunir les fans et leur offrir une expérience mémorable grâce à leur énergie et leur générosité. Ce sont sans aucun doute sept membres de talent, avec une fanbase solide qui a créé des synergies indéniables. “Walk The Line” a offert de belles surprises avec de nouvelles performances et des tenues dignes de films. Si on regrette la setlist et la brièveté du concert, l’effort des membres pour donner le meilleur d’eux-même était bien visible, malgré leur fatigue apparente. En somme, des membres avec du savoir-faire et de l’aisance sur scène, qu’on aimerait revoir avec beaucoup plus de décors, de mises en scène, voire de danseurs pour mettre en avant ce qu’il y a de mieux chez Enhypen : leur concept et leur charisme. Je me suis beaucoup amusée parce que je stan le groupe et que les voir en live était une sorte de consécration. Ceci dit, à mon sens, l’agence aurait pu déployer davantage de moyens pour sublimer ses artistes et rendre le show d’autant plus complet, surtout pour une première tournée européenne.

    SETLIST PARIS 03.09.2025

    Brought the Heat Back

    FEVER

    ParadoXXX Invasion

    Future Perfect (Pass the MIC)

    Given-Taken

    Lucifer

    Teeth

    Blessed-Cursed

    Fatal Trouble

    Bite Me

    Loose

    Your Eyes Only

    Scream

    Tamed-Dashed

    Sweet Venom

    Go Big or Go Home

    Moonstruck

    Bad Desire (With or Without You)

    XO (Only If You Say Yes)

    No Doubt

    Encore:

    Karma

    Paranormal Love

    Drunk-Dazed

    Go Big or Go Home

  • LIVE REPORT : BLACKPINK fait briller le Stade de France

    LIVE REPORT : BLACKPINK fait briller le Stade de France

    Photo de couverture fournie par YG Entertainment

    Deux ans après ses premiers concerts au Stade de France, BLACKPINK fait briller le Stade de France avec deux concerts d’exception. Le 2 août marque le début de la partie européenne de la troisième tournée mondiale du groupe, DEADLINE. Face à 50 000 spectateurs, Jisoo, Jennie, Rosé et Lisa enflamment la scène. Retour sur ce concert survolté !

    Acte 0 : une attente prolongée

    Samedi 02 août, 18 heures. Le personnel ouvre les portes pour laisser les BLINKs (nom des fans) pénétrer dans l’enceinte du stade. Le stade se remplit petit à petit alors que les fans prennent place et découvrent la scène : une scène principale, un catwalk formant un rond et une scène secondaire au bout de ce dernier. Les BLINKs s’étant procuré une place VIP sont déjà à l’intérieur du catwalk, un espace privilégié, n’étant pas accessible par le grand public.

    19h32. Un premier clip est diffusé à l’écran, “As If It’s Your Last”. L’audience hurle à pleins poumons, chante les paroles, alors que les cris résonnent dans le stade. Les title tracks s’enchaînent : “Kill This Love”, “Pink Venom” ou encore “Lovesick Girls”. Au total, seize chansons passent avant que les filles montent sur scène.

    Alors que le concert devait débuter à 20h, c’est à 20h25 que nous entendons enfin “JUMP”, la dernière chanson du groupe. Alors que le son est monté, le public crie plus fort que jamais et se lève. Les fans le savent, “JUMP” signifie que les filles arrivent bientôt sur scène.

    Acte 1 : un enchaînement de hits

    20h28. Le concert commence officiellement, avec presque trente minutes de retard. Un premier VCR (enregistrement vidéo) est diffusé sur les écrans. Les membres sont dans une voiture décapotable et roulent sur une route qui ressemble aux États-Unis. La vidéo se termine par le nom de la tournée, DEADLINE, et BLACKPINK monte enfin sur scène.

    Le concert commence avec force avec “Kill This Love”. Le groupe arrive sur une plateforme qui s’élève au milieu de la scène principale, accompagnées de feux d’artifices et de pyrotechnie – on s’attend à un niveau de production plutôt élevé. Les filles sont vêtues de tenues noires et blanches alors que les danseurs sont habillés en rose.

    Arrive ensuite “Pink Venom” et le rap de Lisa que les fans connaissent sur le bout des doigts. Cette dernière lance un “What’s up Paris?” au cours de la performance, entraînant une réaction survoltée des fans.

    Une pause s’impose pour les filles qui semblent avoir donné toute leur énergie dans les deux premières chansons. Elles prennent le temps de saluer le public en coréen, puis en français pour Rosé qui se présente “Salut la France, je suis Rosé.” et Jennie “Bonsoir Paris, c’est Jennie.” . Rosé demande ensuite si nous sommes prêts, ce à quoi l’audience répond (très) positivement

    Le show reprend de plus belle avec “How You Like That”. BLACKPINK fait preuve d’énergie et nous remarquons qu’elles chantent en live, seulement accompagnées de l’instrumentale. C’est maintenant le tour de “PLAYING WITH FIRE”. Le grand écran est divisé en quatre afin que chaque membre apparaisse lorsqu’elle chante. Les filles se rendent sur la scène au bout du catwalk et ont l’air de prendre du plaisir à performer.
    Sur “Shut Down”, nous sentons une légère baisse d’énergie, notamment de Jennie, avant qu’elle ne reparte de plus belle lors de son rap. Lisa tend le micro vers le public afin de l’encourager à chanter alors que Jennie leur demande de crier. Le public obéit, la faisant sourire. BLACKPINK sort de scène et laisse les danseurs avoir leur moment de gloire : ils effectuent un dance break sur l’intégralité du catwalk. Le talent est au rendez-vous alors qu’ils dansent sur un remix de “Shut Down” puis de “Crazy Over You” et de “Typa Girl”. Les danseurs masculins enlèvent leur haut, un choix étonnant pour ce type de public, mais qui a quand même fait crier le stade.

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    Photo fournie par YG Entertainment

    Acte 2 : le début des solos

    Un nouveau VCR est diffusé, représentant cette fois une voiture animée dont la plaque d’immatriculation indique “BLINK” en référence aux fans. Elle se finit en affichant “ACT 2 : SOLOS”, lançant une nouvelle partie du concert.

    JISOO

    Une nouvelle vidéo apparaît à l’écran pour présenter Jisoo. Celle-ci arrive sur scène sur les épaules de ses danseurs habillés en blanc, contrastant avec sa robe et ses bottes noires. Elle s’avance jusqu’à la scène secondaire et performe “earthquake” et sa chorégraphie simple mais élégante, mettant en avant la délicatesse de la chanteuse.

    Jisoo poursuit avec “Your Love”, dont la danse s’effectue avec des chaises. Une performance remplie de douceur alors que Jisoo nous rappelle une princesse de contes de fée. La chanson se termine avec un tourbillon de confettis et Jisoo qui envoie des cœurs au public, pour clôturer ce moment plus calme.

    LISA

    L’ambiance change radicalement lorsque vient le tour de Lisa, également introduite par un VCR. Elle chante tout d’abord “Thunder” dans un body noir et rouge et des bottes noires en similicuir. L’idol présente une performance plus intense.

    Elle continue avec “FXCK UP THE WORLD” sous les cris des fans surexcités. Lisa s’adresse au public au début de la chanson : “What’s up Paris? Are you ready to fuck up the world?” Ce qui nous marque lors de cette performance, c’est la stage presence de Lisa ,sans oublier le passage de la chorégraphie plus sexy au sol avec une danseuse, que les fans ont l’air d’apprécier si on se fie aux hurlements… Lisa termine sa performance avec quelques secondes de remix de “LALISA” et de “MONEY” inclus dans l’instrumentale de “FXCK UP THE WORLD”.

    ACTE 3 : une variation de styles

    Le VCR suivant montre les membres dans une station essence, avec des tenues sexy. Cela lance la prochaine chanson : “Pretty Savage”. Elles portent de nouvelles tenues, cette fois beige et bordeaux. Le sourire constant de Lisa montre à quel point elle est heureuse de se tenir face à ses fans. La chanson se termine avec une chorégraphie sensuelle accompagnée d’une barre de danse.

    Les filles disent qu’elles sont heureuses d’être de retour au Stade de France, puis Rosé présente les musiciens un à un et demande aux BLINKs de crier pour chaque membre du groupe.Le groupe chante ensuite “Don’t Know What To Do” alors que le stade entier saute pendant le refrain. Elles terminent la chanson avec un câlin de groupe.

    C’est déjà l’heure d’un nouveau discours. Rosé dit que Paris est vraiment différent et parle de ses souvenirs en 2023, ajoutant “You are more crazy this time”. Rosé lance un “JISOO JISOO JISOO JISOO” puis Jennie nous remercie pour l’amour et le soutien. Les BLINKs chantent “Seven Nation Army” et Rosé dit “You always do this here” avec un air choqué. Elle répète trois fois “Je t’aime Paris”. Jisoo termine en sifflant pour lancer la prochaine chanson : “WHISTLE”.

    Elles chantent ensuite “STAY”, une des rares chansons calmes du concert. Les BLINKs prennent l’initiative d’allumer leur flash et Jennie sort son téléphone pour filmer le public et garder un souvenir de la beauté de ce moment.
    L’acte 3 se termine avec un changement d’ambiance radicale. “Lovesick Girls” résonne dans le stade, les filles frappent des mains et tout le stade suit. Les musiciens profitent d’un moment solo une fois les membres sorties de scène pour mettre en avant leur talent, sous les encouragements de l’audience.

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    Photo fournie par YG Entertainment

    Acte 4 : les solos, partie 2

    Après un nouveau VCR en plein cœur du Texas où les filles tombent en panne, c’est désormais au tour de Jennie et Rosé de performer leurs solos.

    Jennie

    Jennie commence par “Handlebars” qui est à l’origine un duo avec Dua Lipa. Une nouvelle surprise pour les fans parisiens puisque Jennie chantait “Mantra” aux États-Unis. Elle apparaît sur scène dans un débardeur et une jupe blanche, accompagnés de cuissardes noires. Les BLINKs l’acclament spécifiquement lors de sa danse au sol sensuelle avec une des danseuses.

    Jennie chante ensuite “with the IE (way up)”. Elle arbore une veste en cuir rouge, noire et blanche et des lunettes de soleil pour un style plus “rebelle”, contrastant avec la douceur de sa tenue précédente. Lors de “with the IE (way up)”, Jennie semble se concentrer davantage sur la performance que sur le chant car elle ne chante que la moitié de la chanson. Un choix assumé par la chanteuse. Les fans crient de plus belle lorsque Jennie fait comme si elle embrassait un danseur. Elle termine sa performance solo avec l’iconique “like JENNIE”, lors de laquelle elle fait preuve d’une énergie bien plus marquée que pour les chansons de groupe.

    Rosé

    Rosé est la dernière membre à performer en solo. Elle apparaît à l’écran dans les coulisses, joue à APT avec ses danseuses, puis va voir les fans au niveau de la barricade avant de repartir dans les coulisses où elle mange une baguette, un clin d’œil à la France. Elle arrive ensuite sur scène et demande aux BLINKs d’allumer leur flash et leur dédie la prochaine chanson, qu’elle a écrit sur Paris.
    Elle performe alors “two years” (“3am” le 3 août), simplement accompagnée d’un guitariste. Elle enchaîne avec “toxic till the end” lors de laquelle elle chante “Paris, I present to you the ex”. Rosé conclut avec “APT.”, une chanson en duo avec Bruno Mars. Pour l’occasion, elle chante la partie du chanteur. Elle se rend à la barricade pour interagir avec les fans et fait chanter une BLINK. Sous les confettis et les feux d’artifices, Rosé quitte la scène.

    Acte 5 : quand le Stade se transforme en boîte de nuit

    Une nouvelle vidéo apparaît à l’écran pour continuer l’histoire. On y retrouve Jennie qui semble avoir volé une voiture et qui vient récupérer les autres membres sur le bord de la route. Les fans tapent des pieds et font vibrer le stade.

    BLACKPINK revient avec son nouveau single “JUMP” sous les acclamations d’une foule en délire. Le public saute et chante les paroles, l’ambiance est à son comble. Les lasers verts donnent une impression de boîte de nuit. L’atmosphère reste identique lors de “BOOMBAYAH”.

    Les membres entament un nouveau discours, marqué par les fans qui tapent des pieds. Elles disent que “BOOMBAYAH” est faite pour Paris, les fans ayant une énergie allant parfaitement avec la dynamique de la chanson. Jennie explique qu’elle préfère voir les visages du public plutôt que les téléphones et que Paris a été génial sur cette partie.

    Rosé ajoute “You know how to go to a concert and have fun”, “Paris is one of my favorite cities” et remercie les BLINKs d’être venus au concert. Elle demande si les fans se souviennent du chant “BLACKPINK BLACKPINK BLACKPINK”. La réponse est immédiatement positive lorsque les BLINKs répondent en chœur “BLINK BLINK BLINK”, faisant sourire le groupe.
    Les filles reprennent avec “DDU-DU DDU-DU” puis “As If It’s Your Last” et “Forever Young”. Les membres interagissent beaucoup avec le public. Les confettis lancés pendant “As If It’s Your Last” ajoutent une esthétique particulièrement douce à la performance.

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    Photo fournie par YG Entertainment

    Acte 6 : le encore

    Alors que les filles sont en coulisses pour se changer et se préparer pour le encore, les BLINKs passent le temps avec un challenge de danse organisé par la production, comme on a l’habitude de le voir dans les concerts de Kpop. Les fans doivent alors danser sur les chansons du groupe, sont filmés et projetés sur le grand écran.

    BLACKPINK revient sur scène pour la dernière fois sur “JUMP” qu’elles chantent pour la seconde fois vêtues de merchandising. Les lasers verts donnent une ambiance de boîte de nuit. Le public saute et se lâche pour les derniers moments partagés avec le groupe. Elles chantent ensuite “Really” (elles ont performé “Typa Girl” le 3 août), une chanson plus calme lors de laquelle elles interagissent beaucoup avec le public.
    Le groupe prend ensuite une photo avec les BLINKs. Jisoo demande aux fans de lever leur lightstick alors que le stade s’illumine de rose, peu importe où nous posons le regard. Rosé complimente une nouvelle fois les fans “This is one of the best crowds I’ve ever experienced”. Le groupe chante une dernière chanson : “Kick It”. C’est une surprise pour les fans français puisqu’au cours de leur tournée américaine, les filles concluaient par “See U Later”. Un dernier feu d’artifice est tiré alors que les membres disent au revoir aux BLINKs.

    Conclusion

    Après un concert de plus de deux heures, les BLINKs sortent du Stade avec des étoiles plein les yeux. De notre côté, nous regrettons un son pas toujours suffisamment de qualité, cependant masqué par les voix du public, ainsi que l’énergie des membres bien plus présente lors de leurs solos que pour les chansons de groupe.

    Nous retenons toutefois l’ambiance énergique dûe en grande partie aux fans, les sourires des filles et les nombreuses interactions avec le public. Les filles semblent heureuses d’être sur scène et de performer pour leurs fans.

    Merci à Live Nation pour l’invitation.

  • LIVE REPORT : Stray Kids enflamme le Stade de France

    LIVE REPORT : Stray Kids enflamme le Stade de France

    Crédit image de couverture : JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Six ans après leur dernier show parisien aux Docks de Paris Pullman, salle d’une capacité de 4000 personnes, on retrouve Stray Kids au sommet de sa popularité face à des dizaines de milliers de stays réuni-es pour un concert de trois heures qui a enflammé le Stade de France. 

    Dix-neuf heures. Le Stade de France est plein à craquer. Les STAYs (ndlr : nom des fans de Stray Kids) sont venu-es en nombre et apprêté-es aux couleurs du groupe, rouge et noir. On peut voir des cheveux teints pour l’occasion ou bien juste des extensions provisoires, des tenues inspirées des clips du groupe et autres déguisements qui peuvent faire sourire. Beaucoup sont venu-es accompagné de leur peluche SKZOO, des petits personnages animaliers à l’effigie de leur membre préféré. 

    Les minutes passent lentement, et les fans se montrent impatient-es. Pour certain-es, l’attente a été longue, les portes ayant ouvert à 13h30 pour les plus chanceux-ses en VIP. Les fans s’échauffent et s’occupent avec des ola et des karaokés au rythme des chansons qui sont diffusées. Les lightsticks s’échauffent eux-aussi, se synchronisant déjà alors que “Chk Chk Boom” retentit, plus fort que les titres précédents. 

    C’est le début de deux jours pendant lesquels Stray Kids vont faire vibrer le Stade de France au rythme de leur discographie énergique et éclectique.

    Stray kids stade de france jour 1
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Stray Kids au sommet

    Une mise en scène digne d’un stade

    Pour sa tournée mondiale d’arena et stades dominATE, Stray Kids ont prévu une scénographie à l’effigie de leur concept egotrip et assurément masculin. Le logo “Stray Kids” au-dessus de la scène en chrome liquide laisse déjà présager une grosse production. 

    Nous ne sommes pas déçus lorsque retentit l’hymne musical du groupe “Stray Kids everywhere all around the world”. Des danseurs arrivent alors sur un concept de fanfare militaire, armés de bâtons pour frapper sur des caissons géants diffusés sur les écrans. Depuis les gradins sur les côtés, on peut voir les huit membres se mettre en place derrière la scène surélevée pour ouvrir avec “MOUNTAINS”, un titre marque de fabrique, suivi de près par l’iconique “Thunderous”. Le show est en place et Stray Kids enflamme déjà le stade avec une scénographie pleine d’effets qui donne le la.

    Lors de certaines chansons comme “Thunderous” ou “Back Door”, un bon nombre de danseurs sont présents pour remplir l’espace de scène titanesque, composé de deux scènes ainsi que d’une avancée.  L’effet de masse créé par ces derniers  convient parfaitement au concept du groupe qui se veut puissant, presque agressif. On regrette parfois l’aspect “stade” avec une mise en scène conçue pour être appréciée de face, écueil souvent retrouvé dans les concerts de cette envergure. S’approprier une scène et un stade aussi large est un vrai défi, et le groupe a fourni tous les efforts possibles. De plus, tout le long du concert, les membres ont essayé de s’emparer au maximum de cette scène et cette avancée pour aller saluer les fans.

    À  d’autres reprises, il était plus difficile de les apercevoir parmi les danseurs, notamment lors du duo de Bang Chan et Hyunjin “Escape” où les deux artistes se fondent malheureusement dans la masse des performeurs. D’autres performances plus simples et sans danseurs comme “District 9” ou “S-Class” étaient étonnamment plus lisibles et efficaces : les membres étaient seuls sur scène et c’était suffisant à nos yeux. On apprécie toutefois les solos de cette troupe de danseurs, ainsi que les solos des musiciens. Rares sont les concerts de K-pop parisiens avec autant d’artistes accompagnant le groupe, ce qui est largement appréciable et participe à la qualité de l’expérience.

    Sur une autre note, c’est avec surprise qu’une partie du concert s’est fait sur des chars qui ont fait le tour du stade. Si cela s’observe beaucoup en Corée du Sud, il est assez inédit pour un groupe de K-pop de ramener ce concept à l’international. Stray Kids ont sorti des ballons gonflables géants à l’effigie de leurs personnages SKZOO pour suivre leurs chars sur plusieurs chansons. Le groupe instaure un précédent pour ceux qui suivront ses pas au Stade de France. 

    Sur la dernière partie du concert, fini les chorégraphies et place au festival. Si on a déjà vu de quoi ils étaient capables au Lollapalooza en 2023, Stray Kids continuent de nous prouver qu’ils sont là pour nous faire danser avec une scénographie pleine de lumières, de confettis aux mille couleurs, d’effets pyrotechniques et de feux d’artifices. Sur “MIROH” ou même sur “Social Path”, une véritable ambiance festivalière a fait son effet. Sur ces titres et cette ambiance, c’est là que l’intérêt du stade prend tout son sens. 

    Stray kids stade de france jour 2
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Des visuels recherchés

    Plusieurs vidéos teasers ont été diffusées lors des entractes qui permettent aux membres de changer de tenues. Lors de la première , la troupe de danse les accompagnant s’est saisit de la scène pour performer un medley de chansons qui ne seront pas chantées par le groupe telles que “Hellevator”, “Easy”, “Charmer”, “Venom” ou “Hall of Fame”, mais également “S-Class” et “Walkin on Water” qui, elles, seront reprises en entier par les membres lors du concert. 

    Pas une seconde de répit n’est laissé aux STAYs lors des entractes. Les suivants sont accompagnés de vidéos conceptuelles en animation ainsi que des beauty shots des membres qui marchent en regardant  la caméra. On retrouve également un VCR qui reprend le concept de leur comeback japonais “GIANT” et d’autres qui font référence à leur discographie.

    Lors de la performance de “GIANT” (chanson à l’origine présente sur l’un de leurs albums japonais, performée ici dans sa version en coréen), un ballon gonflable est disposé sur la scène, prenant petit à petit l’espace jusqu’à devenir… géant. Si le public de Stray Kids est habitué à ce type de mise en scène, comme l’araignée bionique qui avait ouvert le bal au Lollapalooza, les autres ont été surpris. Le visuel est monstrueux et gargantuesque, de quoi impressionner mais aussi donner quelques cauchemars aux plus sensibles. Depuis les gradins, difficile de détourner son attention du géant pour se concentrer sur la performance en cours tant les membres paraissent à contrario très petits. 

    Stray kids stade de france jour 2
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Projets de fans

    Si l’on parle de scénographie et visuels, on peut également mentionner les projets impressionnants impulsés par la fanbase Stray Kids France. Lorsque les membres proposent au public de prendre une photo ensemble, les lumières se sont éteintes pour faire une première surprise au groupe entier. L’équipe de Stray Kids France a collaboré avec des artistes d’animation afin de proposer une vidéo de remerciements ponctuée de références à la carrière du groupe. Leur réaction a été unanime et heureuse, jusqu’à même demander à la production de leur envoyer la vidéo, et s’ils pouvaient la retrouver sur Youtube. 

    Les STAYs ont immédiatement après cela levé leurs bannières au message sans équivoque “Stray Kids you illuminate Paris” – un joli jeu de mot entre illuminate et dominate, déjà inspiré par l’album ATE

    Le dimanche, une deuxième vidéo et bannière furent également proposées afin de créer encore plus de surprises pour les huit membres. Cette fois-ci, la fanbase a travaillé avec les personnages SKZOO dans un concept d’espionnage. 

    À l’aide d’une application téléchargeable, Stray Kids France et le public ont enfin allumé le stade aux couleurs du groupe et des fans, créant différents motifs grâce aux couleurs de nos téléphones. 

    Un nouveau projet fan impressionnant par le nombre de personnes ayant participé. Une réussite qui a touché les membres alors bouches bées devant un tel spectacle. Bangchan ne s’est pas gardé d’exprimer sa gratitude et de saluer la prouesse technique. Il a par ailleurs demandé qui avait géré une telle organisation en étant sincèrement étonné. Une belle surprise pour le groupe ! 

    D’autre part, Stray Kids a proposé à la production une scène de “crédits” lors du duo “Cinema” de Lee Know et Seungmin. Ces crédits qui défilent par dessus la performance font référence à des centaines de STAYs, présent-es ou non au concert. C’est un moment touchant qui convient parfaitement à l’ambiance de la quasi-ballade performée ainsi qu’au concept de leur mixtape.

    Stray kids stade de france jour 1
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Le groupe transmet son énergie et les fans le lui rendent bien

    Le point fort de Stray Kids lors de ce concert est sans conteste leur énergie qui ne semble jamais faillir. Du début à la fin, les huit membres chantent en live. De même, ils s’avancent souvent sur le catwalk qui part également sur les côtés pour saluer la foule entière, que ce soit la fosse ou les gradins. Les chars sur lesquels ils défilent à la fin permettent encore plus aux membres de voir leurs fans, et aux STAYs de voir de plus près leurs bias

    Les français sont connus pour leur enthousiasme lors de manifestations culturelles, et le concert de Stray Kids ne leur fera pas déroger à la règle. On entend résonner les chants et cris des fans au-delà des parois du stade, parfois même plus que les idols eux-mêmes. Aucune timidité, les STAYs donnent tout et les membres sont surpris par cette énergie ! 

    Si Stray Kids n’offrent aucun moment de répit à leurs fans, ces derniers le leur rendent bien avec leurs cris d’enthousiasme. Dès qu’ils parlent, les cris redoublent pour soutenir les membres. Leur présentation, ponctuée de quelques mots en français, fait déjà mouche. On ressent l’amour et l’énergie du public, dont  les membres profitent, les faisant crier pour s’amuser et allant même jusqu’à mettre en compétition fosse, premier et deuxième étages. Un moment particulièrement drôle par la confusion entre Bang Chan et les fans quant à la définition des groupes en question. 

    Bang Chan, en sa qualité de leader, prend souvent la parole pour s’adresser au public. Ce n’est qu’après les scènes en duo que les autres membres s’expriment à leur tour . Bien que toutes leurs prises de parole soient en coréen, les fans patientent jusqu’à entendre l’interprétation en français pour comprendre et réagir. On regrette légèrement que les membres anglophones n’aient pas plus parlé en anglais pour se rapprocher du public et éviter ces petits temps de latence. Mais on comprend également le stress des artistes devant un public aussi nombreux et l’importance d’avoir cette “béquille” qu’est le script.

    Le concert, qui a duré plus de trois heures, a eu son lot de surprises concernant les interactions entre le groupe et les fans. On vous a déjà parlé des projets de fans, mais parlons également des autres animations proposées. 

    Entre ce que l’on pourrait croire être la fin du concert et l’encore (en effet, Bang Chan nous avait dit que “Megaverse” et “Maniac” seraient les dernières performances), Stray Kids proposent un random play dance. On voit d’abord les membres faire un tutoriel, puis des fans sont sélectionné-es aléatoirement dans le public pour danser à leur tour et être diffusé-es sur les grands écrans. Ensuite, c’est un karaoké qui fait chanter les STAYs jusqu’à ce que les membres reviennent sur scène. 

    Après “Blind Spot”, Stray Kids ont pris la parole pour remercier de nouveau les fans. Bang Chan a rappelé à quel point l’ambiance parisienne était impressionnante. Hyunjin a évoqué à quel point la France et Paris étaient des lieux spéciaux pour lui puisque c’est le pays qui lui a donné envie de dessiner. Il raconte être notamment inspiré par Giverny, la ville de Monet, qu’il a visitée lors de ce passage dans la capitale. 

    Le titre éponyme “Stray Kids” retentit plus tard – celui-ci retrace leur carrière tout en donnant un message d’espoir sur la suite. Si les membres sont des “stray kids”, les fans aussi. Tout en se baladant de scène en scène, et en descendant dans le crash, ils interagissent avec le public entier qui préparait déjà leur prochain projet : l’illumination du stade. 

    Après ce moment d’émotion, la fête a repris de plus belle puisque c’est “MIROH” qui a retenti dans tout le stade. Une chose est sûre, cette chanson était attendue et appréciée de toutes et tous. Comment ne pas sauter et crier sur un tel titre, accompagné de fumigènes et de confettis dans tous les sens. Dans la même veine, et sans faire redescendre la température, c’est “Chk Chk Boom” (version festival) qui a suivi. Portant bien son nom, la salle s’est transformée en scène de festival, digne d’un Lollapalooza. Stray Kids garde son titre de groupe qui sait faire sauter toute une foule. 

    Ils ont quitté la scène avant de revenir quelques secondes après pour leur rappel : “Freeze”. Alors que chaque date a une encore song différente, le jour 1 de Paris a mis l’album ODDINARY à l’honneur. Une dernière danse enflammée avec les membres qui interagissent avec les fans, avant de finalement quitter la scène un par un, passant devant une caméra en arrière scène qui projetait leurs visages sur les grands écrans. Si Changbin, Hyunjin et Seungmin avaient des t-shirts “I love Paris”, Bang Chan n’a pas manqué de flirter une dernière fois avec le public en ouvrant sa veste. 

    Crédit image de couverture : JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Trois heures de show intense

    On vous a déjà dit que le concert avait duré plus de trois heures ? Peut-être déjà une ou deux fois ? Cette durée est impressionnante pour un concert de K-pop, mais lorsque l’on regarde la discographie de Stray Kids, on comprend qu’il ne s’agit que d’une infime partie de ce qu’ils ont à proposer. 

    Des titres étaient forcément attendus comme “Back Door”, “Chk Chk Boom”, “God’s Menu” ou encore “MIROH”, mais les fans ne s’attendaient pas à entendre certaines chansons délaissées par le groupe comme “District 9”. Pour les Stays qui avaient évité les spoilers concernant la setlist, la surprise était de mise ! 

    Un live band composé d’un claviériste, d’un guitariste, d’un bassiste ainsi que d’un batteur était présent pour accompagner Stray Kids sur plusieurs titres. Cela a complètement changé l’intention de certaines chansons pour leur donner une atmosphère musicale différente de ce que l’on connaissait. Il s’agit d’une véritable redécouverte pour les fans.  

    Stray kids stade de france jour 2
    JYP ENTERTAINMENT [Matthis Van Der Meulen]

    Conclusions

    Le concert de Stray Kids était un concentré d’énergie éclectique et électrique. De 19h30 jusqu’à près de 23h, le show a été mené d’une main de maître par les huit membres qui sont, sans conteste, des performers qui brillent en live. Si l’on regrette une scénographie souvent peu pensée pour les fans assistant au show sur les côtés de la scène, force est de reconnaître que la production était de haut niveau. 

    La setlist intègre morceaux populaires comme titres plus niches et personnels aux STAYs comme à Stray Kids, créant un ensemble équilibré entre dynamisme et temps plus calmes pour se rapprocher des fans. Être proche, c’est justement le point d’orgue du concert. Les membres bougent beaucoup pour saluer au mieux leurs fans et les remercier, et ces derniers le leur rendent bien comme le prouvent les projets impulsés par Stray Kids France. 

    Il s’agit d’un concert qui vivra pendant longtemps dans la mémoire de chaque personne y ayant assisté. 

    Merci à Live Nation de nous avoir invité à ce show inoubliable.

    Setlist du concert de samedi 

    MOUNTAINS

    Thunderous

    JJAM

    District 9

    Back Door

    Chk Chk Boom 

    DOMINO 

    God’s Menu 

    Truman (HAN & Felix)

    Burnin’ Tires (Changbin & I.N)

    ESCAPE (Bang Chan & Hyunjin)

    CINEMA (Lee Know & Seungmin)

    GIANT

    Walkin On Water

    S-Class

    Lonely St.

    Cover Me

    TOPLINE 

    Social Path 

    LALALALA

    MEGAVERSE

    MANIAC (MAMA ver.)

    SUPER BOARD 

    I Like It 

    My Pace 

    BLIND SPOT 

    Stray Kids

    MIROH  

    Chk Chk Boom (Festival Ver.)

    FREEZE

  • LIVE REPORT : IVE de retour à Paris pour le Lollapalooza

    LIVE REPORT : IVE de retour à Paris pour le Lollapalooza

    IVE a fait son retour à Paris, un an après leur précédente visite. Elles ont échangé la scène de l’Accor Arena contre l’une des scènes principales du Lollapalooza Paris, qui a eu lieu à l’hippodrome de Longchamp le week-end du 20 juillet.

    Le concert démarre fort avec “Rebel Heart”, introduite par la phrase percutante de Jang Wonyoung “See how goods girls gone bad”. Entourées d’un live band, IVE captivent dès les premières notes, et pourtant, un incident technique coupera rapidement leur backtrack ainsi que leurs micros. Il faudra attendre la fin de leur performance avec “I AM” pour qu’un technicien vienne informer la leader, An Yujin. Jusqu’à ce que le problème soit réglé, les membres interagissent avec le public en se déplaçant sur la scène. Elles sont patientes et souriantes, maintenant un professionnalisme sans faille. Rei attire tous les regards avec une coupe de cheveux et une tenue évoquant fortement Zoey de K-Pop Demon Hunter. De plus, avec une pointe d’humour, elles reprennent toute l’intro, lançant à la foule “On fait comme si de rien était !”, le public restant plus motivé que jamais. Après quelques minutes, le son revient et les membres décident de reprendre leur set du début afin d’offrir la meilleure expérience possible aux Dives (nom des fans) venus les voir en nombre. 

    Une fois les problèmes réglés, la setlist s’enchaîne avec puissance : “Baddie”, puis “TKO”, l’une des rares b-sides au programme, qui est par ailleurs chorégraphiée par Gaeul. Suit l’incontournable “LOVE DIVE”, qui reste à ce jour l’un des plus gros succès du groupe. Un changement d’ambiance s’opère avec “You Wanna Cry”, qui est une chanson dont les paroles ont été écrite par EXY du groupe WJSN. Elle est interprétée avec des micros sur pied pour une touche plus émotionnelle avant que les membres ne viennent encore saluer le public de plus près.

    S’ensuit une VCR d’introduction pour la dernière chanson sortie du groupe : “Attitude”. Puis vient “Kitsch” qui est un titre qui prône la confiance en soi avec une pointe d’humour. Sur “Supernova Love”, les filles arpentent la scène et interagissent avec le public. Il s’agit d’une collaboration avec le David Guetta qui était présent sur la même scène la veille. Malheureusement au regret des fans, le DJ français n’était pas présent aux côtés des membres pour interpréter la chanson.

    Le show se poursuit avec les iconiques “Accendio”, “ELEVEN” et “HEYA”. Par ailleurs, “Accendio” est sûrement la chanson qui a reçu le plus de succès durant leur passage si l’on en croit les cris des fans. Puis s’enchaîne quelques mots de fin pleins d’émotion en remerciant le public d’être venu. 

    Elles enchaînent avec “After LIKE” en l’annonçant comme finale de leur prestation, boostant l’énergie dans la foule, notamment pendant le bridge de Leeseo qui soulève l’enthousiasme général.

    Pour conclure leur performance d’un peu plus d’une heure, elles offrent une version prolongée de “All Night”, tout comme durant leur tournée, avec une ultime consigne : tout le monde doit sauter !

  • AGENDA : 5 sorties à faire au mois d’août 2025

    AGENDA : 5 sorties à faire au mois d’août 2025

    On se retrouve pour un mois d’août qui s’annonce calme du côté des événements en rapport avec la Corée et la K-pop. Cependant, vous aurez tout de même de quoi programmer quelques sorties au rythme des expositions, concerts, ateliers et soirées !

    Jeju Island

    Tout le mois d’août : Trois expositions sur Jeju – Centre Culturel Coréen (Paris)

    Cf notre agenda de juillet 

    Static LN Homepage 1920x1080 Blackpink 2025 National 1 1

    2 et 3 août : BLACKPINK – [Deadline] world tour (Saint Denis)  

    Le quatuor BLACKPINK revient en force au Stade De France, deux ans après leur dernier concert à Paris. Pour la tournée [Deadline], Jennie, Rosé, Jisoo et Lisa nous réservent des performances solo tirées de leurs albums ainsi que des représentations en groupe. C’est l’occasion de voir leur dernier titre “Jump” en live. 

    Quelques places encore disponibles. 

    2 août – Billeterie

    3 août – Billeterie

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    23 août : Misikga – Cuisiner son Kimbap (Paris)

    Envie d’apprendre à confectionner votre propre Kimbap ? Misikga vous propose un atelier de cuisine pour tout comprendre de ce “maki coréen”. 

    Sur inscription

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    29 août : KEvents – Kpop Night : HUNTERS VS DEMONS EDITION (Aix en Provence et Paris) 

    Rendez-vous à Aix en Provence et Paris pour une nuit endiablée. KEvents organise deux soirées K-pop sur le thème de Hunters VS Demons dans la lignée du succès du film Kpop Demon Hunters

    Billetterie – Aix en Provence 

    Billetterie – Paris 

    whole cabbage kimchi

    30 août : Misikga – Cuisiner son Kimchi (Paris)

    Le 30 août, Misikga vous propose de préparer votre propre Kimchi, épicé ou non. Ce met typique de la Corée n’aura plus aucun secret pour vous après cet atelier. 

    Sur inscription 

    L’équipe de dear. korea vous souhaite un superbe mois d’août !

  • AGENDA : Les événements de juillet 2025

    AGENDA : Les événements de juillet 2025

    L’été a commencé, les vacances arrivent, mais les événements ne cessent ! Entre expositions, concerts, cinéma et stages, vous ne vous ennuierez pas ces prochaines semaines.

    Exposition spéciale « Île de Jeju, vivre avec la mer »

    Tout le mois de juillet : Trois expositions sur Jeju – Centre Culturel Coréen (Paris)

    Exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer »

    Depuis le 22 mai et jusqu’au 6 septembre, le Centre Culturel Coréen de Paris propose une exposition intitulée « Île de Jeju, vivre avec la mer ». Cette dernière met en avant la plus grande île de Corée du Sud et surtout les haenyeo, les plongeuses de Jeju. Retrouvez les informations ici.

    Funfact : les haenyeo ont une mutation génétique qui leur permet de ralentir leur rythme cardiaque lorsqu’elle plonge afin d’économiser leur oxygène. Apprenez-en plus dans cet article :

     Des scientifiques découvrent des « super-pouvoirs » incroyables chez ces plongeuses coréennes !

    Exposition « Jeju Olle : Seule sur le chemin, je rencontre mon âme »

    Depuis le 22 mai et jusqu’au 6 septembre, le Centre Culturel Coréen expose les œuvres de Hyun Yunae, mettant en avant les paysages de Jeju. Jeju Olle est un sentier de randonnée recouvrant 437 km de chemins et parcourant l’île. Découvrez l’exposition ici.

    Exposition « Jeju 4.3 Archives – Sur la vérité et la réconciliation » 

    Du 22 mai au 2 août, également dans le cadre de l’exposition sur Jeju, découvrez l’exposition « Jeju 4.3 Archives – Sur la vérité et la réconciliation » présentant le soulèvement de Jeju durant lequel près de 30 000 civils innocents ont perdu la vie. Les archives exposées sont aujourd’hui officiellement inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO, depuis seulement le 11 avril 2025.

    Retrouvez plus d’informations sur l’exposition ici.

    Tout le mois de juillet : Installation immersive « Topologie de l’Eau : Roches, Plantes et Vent » – Centre Culturel Coréen (Paris)

    À partir du 20 juin et jusqu’au 6 septembre, le Centre Culturel Coréen, en partenariat avec la Fondation Amorepacific, présentera dans son auditorium une installation immersive en vidéo mapping. Conçue comme une carte perceptuelle projetée en architecture cubique, le projet s’inscrit dans le cadre de l’événement spécial « Île de Jeju, vivre avec la mer ». Plus d’informations ici.

    Jusqu’au 13 juillet : Korean Wave – BHV (Paris)

    K-Beauty, K-Food, K-Culture, mode coréenne, gaming… Jusqu’au 13 juillet, rendez-vous au 6e étage du BHV situé dans le Marais pour découvrir le pop-up Korean Wave, plus de 500m² 100% dédié au lifestyle coréen. Toutes les informations sont disponibles ici.

    Découvrez le pop-up de l’intérieur grâce à notre vlog !

    @dearkorea82

    📹 VLOG | On t’emmène au nouveau pop-up Korean Wave au BHV Hôtel de Ville dans le Marais ! Jusqu’au 13 juillet, tu pourras y acheter tes snacks coréens préférés et trouver ta nouvelle routine skincare. Merci à Paris Korean Club de nous avoir invité à l’ouverture. #kpopfyp #kpop #koreanwave #popup #paris #corée #coréedusud

    ♬ son original – dear. korea

    Jusqu’au 20 juillet : K-Cinéma : Explosion du cinéma sud-coréen – Institut Lumière (Lyon)

    Depuis le 4 juin et jusqu’au 20 juillet, l’Institut Lumière de Lyon vous convie à la projection d’une trentaine de films sud-coréens, allant de thrillers à drames sociaux en passant par le fantastique et l’historique.

    Découvrez le programme détaillé ici.

    affiche k cinema

    30 juin au 11 juillet : Stage de Pansori et Minyo avec Min Hye-Sung – Centre Culturel Coréen (Paris)

    Du 30 juin au 11 juillet, le Centre Culturel Coréen vous propose, en partenariat avec le National Gugak Center, un stage de pansori et de minyo. Animé par Min Hye-Sung, vous découvrirez ce « chant traditionnel monodique accompagné de tambour ». Deux niveaux sont disponibles : début et intermédiaire.

    Pour plus d’informations, rendez-vous ici. Le stage est gratuit mais sur inscription ici.

    9 juillet : Concert de 8TURN – Bataclan (Paris)

    Premier concert de K-pop du mois, 8TURN performera pour la première fois en France au mythique Bataclan le 9 juillet à l’occasion de sa tournée mondiale « 8TURNRISE ». Achetez votre billet ici !

    16 juillet : Concert de Baekhyun – Adidas Arena (Paris)

    Après un premier passage en France avec SuperM à l’Accor Arena en février 2020, Baekhyun conquiert la scène française en solo à l’occasion de sa tournée « Reverie ».

    Les VIP 1 ne sont plus disponibles, mais il est encore temps de prendre vos places pour les autres catégories ici !

    20 juillet : Concert de IVE au Lollapalooza – Hippodrome de Longchamp (Paris)

    En 2023, Stray Kids était le premier groupe de K-pop a performé au Lollapalooza de Paris. Cette année, c’est IVE qui sera sur le devant de la scène. Le festival prend place du 18 au 20 juillet, alors que IVE performera le dimanche 20 juillet sur l’une des deux scènes principales, de 19h à 20h. Pour prendre vos places, c’est ici.

    Lollapalooza Paris | Ive | Dimanche 20 juillet 2025

    26 et 27 juillet : Concert de Stray Kids – Stade de France (Paris)

    Les 26 et 27 juillet, Stray Kids revient à la capitale pour deux concerts exceptionnels au Stade de France, dans le cadre de leur tournée mondiale « dominATE ».

    Événement grandement attendu par les fans, il ne reste plus que des places en visibilité réduite pour les deux jours. Pour le samedi 26, c’est ici. Pour le dimanche 27, c’est ici.

    Concert STRAY KIDS | 27/07/2025 | Stade de France
  • JUKEBOX : J-Hope signe un retour mortel et stylisé avec Killin’ It Girl

    JUKEBOX : J-Hope signe un retour mortel et stylisé avec Killin’ It Girl

    Elle avance, elle brille, elle domine. Elle, c’est la “Killin’ It Girl”, celle qui a tout pour elle : beauté, pouvoir, succès, charisme. Quand J-Hope débarque, ce n’est jamais pour faire dans la demi-mesure et avec Killin’ It Girl, il explose littéralement les codes. Fusionnant groove urbain, énergie brute et esthétique ultra stylisée, l’artiste solo s’impose : il est là, libre et inspiré. Un uppercut artistique porté par un beat ravageur, une chorégraphie d’une grande précision, et un message qui claque comme une affirmation : la “girl” tue tout, et lui avec.
    Ici, J-Hope capture l’essence de la femme fatale : indépendante, inarrêtable et nous rappelle que lui aussi, il “kill it” tout, aussi bien artistiquement que musicalement.

    Une production musicale redoutablement brillante

    Dès les premières secondes, Killin’ It Girl impose son énergie. Le morceau s’ouvre sur une ligne de basse funky et profonde, de percussions et de touches électroniques qui créent une ambiance à la fois urbaine, sensuelle et élégante. On retrouve la signature de J-Hope : une musique qui groove, mais qui reste précise et sophistiquée. Rien n’est laissé au hasard : les transitions sont soignées, les textures riches, et la rythmique parfaitement calibrée pour le mouvement – rien d’étonnant pour un artiste dont le corps est l’expression de sa voix.

    La voix de J-Hope est quant à elle à l’image de sa musique : magnétique. Il rappe, il chante, avec ce grain de voix immédiatement reconnaissable. Tout est dans le contrôle, il joue avec les textures vocales, preuve de sa maturité artistique. Il sait exactement ce qu’il veut dire, et comment le faire résonner.

    Le clip : une œuvre visuelle qui ne rate pas sa cible

    Impossible de parler de Killin’ It Girl sans évoquer son clip – une bombe visuelle dont l’explosion est contenue et parfaitement maîtrisée. Le film joue sur les contrastes : obscurité urbaine et lumières crues, espaces vides et foules, ralentis et tension. J-Hope alterne entre silhouettes streetwear et pièces haute couture, parfaitement synchronisées avec les changements de tempo. Mais ce qui frappe le plus, c’est la qualité d’image et le jeu de la caméra qui épouse ses mouvements, tourne autour de lui, le suit, comme happée par son énergie.

    Puis surtout, il y a elle – la Killin’ It Girl. Parfois visible, parfois suggérée, elle traverse le clip comme une muse insaisissable. Presque divine, elle incarne cette figure féminine moderne qui possède tout : charisme, richesse, beauté, intelligence, pouvoir.

    Empowerment et message : une déclaration assumée

    Au-delà de l’esthétique, Killin’ It Girl délivre un message clair : cette femme, c’est une force. Cette femme, ça peut être vous. Elle n’a pas besoin d’autorisation pour exister. Elle réussit, elle impressionne, elle dérange parfois, mais surtout, elle inspire, elle attire, elle fait tourner les têtes. Elle rend fou. Elle réussit un tour de force : celui d’être la cible de J-Hope, offrant ainsi un spectacle visuel audacieux, sensuel, pensé pour frapper juste. Un miroir tendu à toutes celles qui regardent, qui écoutent : “Tu peux être elle. Tu l’es peut-être déjà.” Un message d’empowerment percutant, qui tire une balle en plein cœur des ARMYs.

    Lecture du clip : une lecture symbolique

    Le clip de Killin’ It Girl s’ouvre sur un plan en noir et blanc : Un chat noir traverse furtivement la route, frôlant les pieds de J-Hope comme pour indiquer un mauvais sort ou un évènement tragique. Étendu sur le sol, inerte, en plein milieu de l’asphalte, il est chaussé de boots de Cowboy : le décor est planté, tout sonne comme la fin d’un duel dans lequel J-Hope n’aurait pas survécu. Cette image, immédiatement intrigante, questionne : est-il mort ? figé ? ensorcelé ? Et comme une incantation sa voix s’élève : “You Killin’it, girl”. 

    Conséquence d’un charme fatal ?

    J Hope1

    Tension et vulnérabilité : la dualité de J-Hope en noir et blanc

    J-Hope se redresse mais le noir et blanc persiste, et avec lui, une tension esthétique. C’est comme si tout ce moment servait à partager ses émotions, son désir, son ressenti. Les paroles qu’il délivre traduisent un désir brûlant, une fascination mêlée d’une certaine fragilité.

    « Runway ready, gotta get some confetti
    […] Oh, I wanna get with you the worst way (Woo)

    […] Girl, if you single, let me make you mine ( Ah-ah-ah-ah)
    […] I’ma really, really need first aid »

    “Prêt pour le défilé, je dois sortir des confettis
    […] Oh, je veux être avec toi de la pire des manières (Woo)
    […] Fille, si tu es célibataire, laisse-moi te faire mienne (Ah-ah-ah-ah)
    […] J’ai vraiment, vraiment besoin de premiers secours”

    Puis, presque brutalement il s’effondre à nouveau au sol, comme frappé, offrant une image forte et symbolique : le combat, la chute, la vulnérabilité face à cette “Killin’ It Girl”.

    Le refrain qui suit s’accompagne d’une chorégraphie qui parle d’elle-même. Chaque mouvement est une métaphore corporelle puissante : ses mains qui se transforment en pistolets, mimant des tirs précis. Une simulation de coups de poignard, la main portée devant la bouche ; le tout dans une gestuelle fluide, sensuelle. Cette danse, c’est un passage à l’acte, une tentative de séduction chorégraphiée, mais consciente de son propre risque.

    J-Hope ne s’avance pas naïvement : il sait que cette femme peut le « tuer », symboliquement, émotionnellement. Il reconnaît le danger qu’elle représente, et c’est peut-être justement ce qui le pousse vers elle.

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    La rappeuse GloRilla, en featuring sur ce morceau, entre alors en scène avec un flow tranchant et sans concession. Ses paroles incisives dessinent le portrait d’une femme fatale intraitable et redoutable :

    “Murder for hire, (Split) Mike Glo Myers (Who?)
    I keep my foot up on their necks and my heels high (Hey)
    Might take your man and tell you you go take it to trial (Bitch)
    I’m dead serious, the baddest chick alive (Hey)”

    “Contrat d’assassinat (déchiré), Mike Glo Myers (qui ?)
    Je garde mon emprise sur eux et mes talons sont à bloc
    Je pourrais prendre ton mec et t’envoyer te débrouiller au tribunal

    Je suis grave sérieuse, la meuf la plus redoutable”

    “Mike Glo Myers” : quand la rappeuse réinvente la menace

    Le couplet de GloRilla explosif et acéré mérite à lui seul une lecture approfondie. L’un des moments les plus marquants réside dans cette ligne :

    “Murder for ire, (Split) Mike Glo Myers ( Who?)”

    “Contrat d’assassinat (déchiré), Mike Glo Myers (qui ?)”

    À première vue, on s’attendrait à lire “Michael Myers”, le tueur iconique de la saga Halloween. Pourtant, elle choisit délibérément de dire “Mike Glo Myers”, un détournement subtil mais pas anodin.

    Ce glissement lexical fusionne deux références cinématographiques : Michael Myers, figure populaire de la scène d’épouvante, froide et silencieuse, et Mike Myers, acteur comique célèbre notamment pour ses rôles burlesques Austin Powers ou Shrek. En associant les deux, la rappeuse crée une menace ambivalente : une femme fatale qui n’est pas seulement dangereuse, mais stylisée, brillante, théâtrale.

    Le “Glo” (probablement pour glow) ajoute cette couche de flamboyance : elle “tue”, mais avec éclat. Ici, GloRilla fait plus de victimes que le plus épouvantable des tueurs et s’approprie l’archétype du tueur à sa manière : implacable, glam, et totalement consciente de son pouvoir.

    Puis elle poursuit avec – “Je garde mon emprise sur eux et mes talons sont à bloc” –  instaurant une image de domination, ses “talons à bloc” symbolisent sa puissance, son style, et sa capacité à écraser la concurrence.

    Et enfin, lorsqu’elle délivre les phrases suivantes :

    “Je pourrais prendre ton mec et t’envoyer te débrouiller au tribunal…”
    “Y a du sang sur la scène, point final.”

    … elle affirme clairement sa position : elle est la “Killin’ It Girl”. Redoutable, irrésistible, intouchable.

    Une proximité rare : le duo avec la danseuse principale

    Lorsque la couleur éclate enfin à l’écran, elle ne vient pas seule : elle est accompagnée par l’arrivée des danseuses, mais c’est surtout la présence de la danseuse principale qui donne toute sa force à cette séquence. Dans cette scène, J-Hope ne domine pas, il ne dirige pas. Au contraire, il se laisse approcher, séduire, frôler, et même toucher. Des caresses sur sa peau, une mise à nue : il ouvre l’espace du contact – ce qui, dans la culture K-pop, reste exceptionnel.

    Le message implicite est clair : la “Killin’ It Girl” a du pouvoir. Leur danse est narrative et matérialise la tension du désir, l’échange énergétique, l’égalité physique. Il ne s’agit pas de performance sexy pour choquer – il s’agit de montrer un homme qui accepte d’être vulnérable au contact d’une femme puissante.

    Ce duo danse non seulement la séduction, mais aussi la reconnaissance mutuelle d’un pouvoir partagé. Plus qu’un simple moment esthétique, cette chorégraphie traduit une rupture des codes : J-Hope est complice et partenaire de la “Killin’ It Girl”. La danse devient un langage silencieux mais puissant, un pacte où la féminité est une force incarnée, vivante, qui peut tenir tête et mener un homme aussi célèbre, intouchable et charismatique que l’artiste.

    Version Solo de “Killin’ It Girl” dévoilant les chorégraphies complètes de J-Hope en duo avec la danseuse principale.

    Un instant de vérité en couleur

    Le fait que cette scène n’arrive qu’en couleur n’est pas un détail visuel. C’est un choix fort, presque politique. La couleur surgit comme une révélation : le monde s’ouvre, les corps se rapprochent, et les règles tombent.

    Pour un idol masculin, c’est presque une prise de position.

    Là où le noir et blanc stylise le désir, le fantasme, la tension, la couleur incarne le réel. Les regards se croisent, les gestes se font charnels, et la sensualité n’est plus suggérée, elle est vécue. Et dans le cadre codifié de l’industrie K-pop, ce n’est pas anodin. Danser au contact d’une femme, se laisser toucher, incarner un désir explicite, c’est rompre avec l’image de pureté distante imposée par le système.

    Ce passage en couleur devient alors le cœur battant du clip : une parenthèse d’abandon intense, où le désir n’est plus une ligne esthétique, mais une vérité physique.

    Une boucle visuelle et narrative : l’effet “Killin’ It”

    La dernière partie alterne, de plus en plus rapidement, les scènes en couleur et celles en noir et blanc. Ce va-et-vient visuel crée une oscillation émotionnelle, comme si J-Hope naviguait entre deux états de conscience, le noir et blanc évoquant l’impact brutal de la “Killin’ It Girl” sur lui, et la couleur incarnant la réalisation de son désir. Cette alternance nous fait hésiter, créant une perte de repères, pour lui, mais aussi pour nous.

    Puis, tout retombe. La boucle se referme. La dernière image est presque la même qu’au début : J-Hope, étendu sur le sol en noir et blanc, figé.

    Mais tandis que la première scène dévoile une posture d’attente, presque de contemplation symbolisant une métaphore du choc, la fin du clip résonne plutôt comme un K.O. technique. J-Hope retombe cette fois sur le ventre. Face contre terre, bras relâchés, c’est une chute brutale. Et le chat noir traverse à nouveau la scène, comme pour ponctuer cette boucle, en terminant l’histoire. Le message est clair : il a plongé, il a cédé, il a tout vécu et elle l’a eu. Elle “kill”, au sens propre.

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    En somme, Killin’ It Girl est bien plus qu’un simple morceau : c’est une déclaration, une performance. J-Hope y déploie toute sa palette artistique, entre puissance et vulnérabilité, sensualité et maîtrise, pour nous livrer un portrait captivant d’une femme fatale moderne. Cette chute libre sensuelle incarne un moment de rupture où la “Killin’ It Girl” règne en maître absolu, emportant tout sur son passage, y compris l’artiste lui-même.

    Une œuvre qui marque durablement, rappelant que, dans ce duel où la séduction se fait arme, J-Hope” kill it” autant qu’elle. 

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    BTS FESTA 2025

    Le 13 juin, au stade de Goyang en Corée du Sud, dans le cadre du BTS FESTA 2025, les sept membres se retrouvaient dans une ambiance chargée d’émotion pour célébrer leur 12e anniversaire. RM, Jin, SUGA, Jimin, V et Jungkook ont apporté leur soutien à J-Hope lors de son concert final, Hope On The Stage, marquant un moment d’unité intense après leur démobilisation militaire. L’apparition surprise de Jin et Jungkook sur scène a déclenché l’euphorie et un très grand enthousiasme.

    Puis, lorsque retentit Killin’ It Girl, la tension palpable et la complicité du duo, déjà si présentes dans le clip, embrasent l’audience. Les interactions intenses entre J-Hope et la danseuse (Alyssa Santos) enflamment la scène, transformant la prestation en un véritable feu d’artifice scénique. J-Hope prouve une fois de plus qu’il “kill it” en live.

    Instantanément, les fans inondent les réseaux sociaux de fancams virales, capturant chaque regard, chaque contact, chaque frisson partagé. Les vidéos de J-Hope et de la danseuse principale tournent en boucle, vibrant au rythme des cœurs et des esprits de l’ARMY. Cela démontre que ce face-à-face électrisant incarne à la perfection toute la force de “Killin’ It Girl”.

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  • LIVE REPORT : Kang Daniel ému de retrouver le public parisien à l’Elysée Montmartre

    LIVE REPORT : Kang Daniel ému de retrouver le public parisien à l’Elysée Montmartre

    Après un passage remarqué dans cette même salle du 18e arrondissement en janvier 2023, Kang Daniel revient pour sa tournée [ACT] à l’Elysée Montmartre le 9 mai 2025. Seul en scène pendant plus de deux heures, le soliste offre un show à la fois intime et épique. 

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    Une mise en scène minimaliste

    Dans l’atmosphère si particulière de l’Elysée Montmartre, salle mythique ayant accueilli des légendes du cabaret puis du rap français au cours du siècle précédent, le public s’échauffe tranquillement au son des derniers singles de Kang Daniel. L’ancien membre de Wanna One arrive vite sur scène, accompagné de quatre danseurs pour le premier titre “Losing Myself”. Un micro sur pied, un écran géant diffusant des visuels travaillés, des tenues sobres : la mise en scène est minimaliste, mais efficace. On remarque directement la maîtrise du chant live par Kang Daniel, qui est bien audible au-dessus de la backtrack, très impliqué dans sa prestation. 

    Pendant le reste du concert, cette mise en scène s’agrémente de changements de tenues, de décors en 3D intrigants, et d’une création lumière efficace. Pour un concert de K-pop, ce n’est certes pas très impressionnant, mais cela fonctionne grâce à la sincérité du chanteur. Ses compétences en danse se font évidemment remarquer, alors qu’il éclipse facilement ses danseurs par sa précision. Cela n’empêche pas ces derniers d’être particulièrement solaires, affichant de grands sourires qui donnent l’impression qu’ils adorent leur travail !

    A noter également, des VCR (vidéos pré-enregistrées pour faire patienter les fans entre chaque chanson) sont très bien réalisées. Kang Daniel y est vu en train de revenir sur les moments passés de sa carrière, dans une atmosphère mi-onirique mi-inquiétante. Différents tableaux se succèdent sur scène, tantôt horrifiques, tantôt minimalistes et atmosphériques, et parfois même sensuels. On sent que cette tournée [ACT] a été réfléchie pour s’adapter à la variété des salles visitées, ce qui est à saluer. 

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    Entre authenticité et goût de la performance

    Les concerts de K-pop font parfois polémique à cause du manque de chant live pendant certaines chansons. Cela avait été le cas pour aespa récemment, présentes au Zénith de Paris. Il est vrai que lors d’une performance aussi intime que celle présentée aujourd’hui par Kang Daniel, le chant live en est d’autant plus important. Le mix des sons entre la backtrack et la voix en direct montre très vite que l’artiste s’est donné à 100% lors de tout le concert ! Son chant a toujours été très fort, seule une chanson particulièrement physique au niveau chorégraphique l’a vu diminuer un peu en puissance. 

    Sans artifice, Kang Daniel a su toujours donner le meilleur de sa voix, offrant des moments très authentiques lors des ballades mais pas seulement. On le voit souvent réajuster son micro serre-tête pour qu’on l’entende mieux, gage de professionnalisme certain. Pendant plus de 23 chansons et deux heures de concert, seul à chanter et à parler entre les chansons, c’est particulièrement impressionnant. 

    Le chanteur a aussi su toujours présenter son meilleur jour lors des ments, moments parlés entre les chansons. Loin de se reposer (quelle endurance tout de même), il a à chaque fois pris le temps de raconter des anecdotes aux fans, d’expliquer les textes des chansons. Son sourire toujours présent et son charisme naturel ont ravi les fans qui ont pu avoir de vrais moments d’échange avec lui. Là encore, c’est à saluer ! 

    5

    Un public au rendez-vous

    La setlist choisie par Kang Daniel a fait la part belle aux anciens hits et aux nouveaux. Fort d’une discographie de plus d’une soixantaine de titres en seulement 4 ans de carrière solo, le chanteur a exploré les genres musicaux avec aise. Le public, composé pour la plupart de fans convaincues, a su toujours réagir aux bons moments et insuffler une énergie réjouissante au concert. On peut regretter un léger ventre mou aux deux tiers du concert, notamment à cause de trop rares pauses accordées au chanteur et à un trop grand enchaînement de ballades. Heureusement, l’ambiance n’a jamais été absente pour autant. 

    On sent Kang Daniel véritablement ému d’être revenu dans la même salle que deux ans auparavant lorsqu’il s’adresse au public parisien. Même s’il s’estime très mauvais en anglais, il s’exprime avec aisance dans cette langue, sans interprète. Cela renforce énormément la proximité que le public peut ressentir. Lui qui avait adoré l’énergie “explosive” de Paris, il est servi ! Il parle sans détour de ses boissons alcoolisées favorites, des monuments de la capitale, et même de Minecraft. Son envie aussi de changer la setlist à chaque concert fait plaisir à voir, afin de proposer des expériences véritablement uniques aux fans. 

    On note ainsi un des plus beaux moments du concert, une interprétation a cappella du morceau “Who u are”suite aux cris des fans. Ces moments offrent à Kang Daniel l’occasion d’exprimer sa personnalité, jusque-là un peu étouffée par les exigences de mise en scène des chansons. Autre moment mémorable : les fans qui chantent la partie en français de la nouvelle chanson de Kang Daniel “Mess”. La langue de Molière est très belle à entendre dans un tel contexte. Le chanteur demande même aux fans, surpris “vous vous êtes entraînés ?”. S’opère un véritable échange entre le Kang Daniel  et le public, comme on en voit trop peu dans les concerts de K-pop !

    3

    Conclusion 

    Muni d’un drapeau français et d’une peluche de Rémi, le rat héros de Ratatouille, Kang Daniel quitte la scène au bout de plus de deux heures de concert. Ce concert aura montré toute l’étendue des talents du soliste : un chant live très stable, une danse très précise, une authenticité véritable. Cependant, avec une mise en scène plus importante, plus de pauses pour lui et sans doute aussi une setlist moins longue, on aurait encore davantage apprécié le concert. 

    Quelques mentions spéciales pour conclure cet article : le sourire et le charisme d’un des danseurs qui illumine la salle pour commencer ! On peut aussi mentionner deux chansons particulièrement bien adaptées pour le live : “Touchin’” et “Nirvana”, deux points forts du concert. 

    Kang Daniel est un artiste aux multiples talents, très impliqué dans la musique qu’il produit. On espère qu’il reviendra bientôt en France, avec un spectacle toujours plein de surprises !

    Photos : Rachel pour dear. korea

    Setlist

    1. Losing Myself
    2. Outerspace
    3. Runaway
    4. Get Loose
    5. Touchin’
    6. Color
    7. Paranoia
    8. Wasteland
    9. SOS
    10. Mess
    11. Antidote
    12. Parade
    13. Electric Shock
    14. Ghost
    15. Come Back to Me
    16. Jealous
    17. Supernova
    18. RE8EL
    19. Flash
    20. Nirvana
    21. Betcho Love
    22. 9 Lives
    23. The Story
  • AGENDA : Les événements de mai 2025

    AGENDA : Les événements de mai 2025

    Pas de repos pour les passionné.es de la culture coréenne au mois de mai ! Les événements à ne pas manquer sont nombreux et variés, entre concerts, expositions ou encore rencontres passionnantes. À vos agendas !

    5 mai 2025 : Concert d’ARTMS – Salle Pleyel (Paris)

    Le mois de mai commence fort avec la venue en France du girl group ARTMS, composé d’anciennes membres de LOONA. HeeJin, HaSeul, Kim Lip, JinSoul et Choerry seront présentes le 5 mai à la salle Pleyel à Paris dans le cadre de leur tournée “Lunar Theory”. Il reste des places à partir de 52.10€ sur le site de la salle

    9 mai 2025 : Concert de Kang Daniel – Elysée Montmartre (Paris)

    La même semaine, c’est le chanteur Kang Daniel qui est de passage à Paris avec sa tournée [ACT] ! Rendez-vous le 9 mai à l’Elysée Montmartre pour ce concert : il reste des places au tarif unique de 85€ sur Ticketmaster.

    événements mai

    14 mai – 1er juin 2025 : Festival « Printemps Coréen » – Nantes

    Direction l’ouest de la France pour le festival « Printemps Coréen » de Nantes ! Du 14 mai au 1er juin, ne ratez pas une programmation riche, entre expositions, concerts, conférences, rencontres et projections qui mettent la culture coréenne à l’honneur. Découvrez tout le programme ici

    16 et 17 mai 2025 : K-plus Festival – Université Paris Cité (Paris)

    Les 16 et 17 mai, l’université Paris Cité organise la 3ᵉ édition du « K-Plus Festival » ! Au programme : des conférences autour de sujets comme la gastronomie coréenne ou l’activisme des fans français de K-pop, des stands de dégustation, des ateliers… Un programme varié et gratuit, à découvrir en détail ici

    événements mai

    19 mai – 9 juin 2025 : Semaine coréenne à Toulouse autour de l’exposition « Le “miracle” Han Kang » – Université Jean Jaurès (Toulouse)

    L’exposition « Le “miracle” Han Kang », présentée au Centre culturel coréen de novembre à mars, voyage à Toulouse ! Elle sera présentée à l’université Jean Jaurès du 19 mai au 9 juin et s’articulera autour de rencontres, ateliers et lectures. Plus d’informations ici

    20 mai 2025 : Ciné-club Corée – Centre culturel coréen (Paris)

    Le 20 mai, rendez-vous au Centre culturel coréen à Paris pour découvrir le film « La Légende des fleurs de mer » de Koh Hee-young. La projection est gratuite mais la réservation est fortement conseillée. Découvrez le synopsis du film et réservez votre place ici

    22 mai – 6 septembre 2025 : Exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer » – Centre culturel coréen (Paris)

    Du 22 mai au 6 septembre, le Centre culturel coréen de Paris présente sa nouvelle exposition, « Île de Jeju, vivre avec la mer ». L’occasion de découvrir la nature, la culture et le patrimoine singulier de cette île, la plus grande de Corée du Sud ! Plus d’infos ici

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    22 mai 2025 : Spectacle « Jeju, l’île bénie des dieux » – Centre culturel coréen (Paris)

    Dans le cadre de l’exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer », rendez-vous au Centre culturel coréen pour le spectacle « Jeju, l’île bénie des dieux », qui mêle danse, musique et rituel pour mieux découvrir la culture de cette île. Un événement gratuit, sur réservation ici

    22 et 27 mai 2025 : Concert « The New Path » de SINNOI – Théâtre Silvia Monfort (Paris) et Salle Paul Fort (Nantes)

    SINNOI, groupe hétéroclite de quatre musiciens coréens, vous invitent à leur concert « The New Path » lors de deux représentations, les 22 et 27 mai à Paris et à Nantes. Un subtil alliage de jazz, musique traditionnelle coréenne et d’électro à ne pas manquer ! Plus d’infos ici

    23 mai 2025 : Projection de l’Opéra « Tante Suni » – Centre culturel coréen (Paris)

    Le 23 mai, découvrez au Centre culturel coréen l’opéra « Tante Suni », une œuvre émouvante et vibrante qui explore les thèmes de la mémoire, de la guerre et de la résilience féminine. La projection est gratuite, sous-titrée en français et sur réservation ici

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    24 mai 2025 : Concours « K-POP World Festival » – Stéréolux (Nantes)

    Retour à Nantes le 24 mai pour le concours « K-POP World Festival » ! Une compétition de référence pour découvrir sans tarder les étoiles montantes de la K-pop en France. Places au tarif de 8€ disponibles ici

    26 et 27 mai 2025 : Spectacle et rencontre « Les Femmes de la Mer – Haenyeo de Jeju » – Centre culturel coréen (Paris)

    Le Centre culturel coréen poursuit sa programmation autour de l’exposition « Île de Jeju, vivre avec la mer » les 26 et 27 mai, avec le spectacle « Les Femmes de la Mer – Haenyeo de Jeju », suivi d’une rencontre autour des haenyeo, les célèbres femmes plongeuses coréennes. Infos et réservation ici

  • LIVE REPORT : La première de TXT à l’Accor Arena de Paris

    LIVE REPORT : La première de TXT à l’Accor Arena de Paris

    Le groupe Tomorrow x Together (TXT) est venu pour la toute première fois en France et c’est par l’Accor Arena, à Paris qu’il est passé le 30 mars dernier. Alors que les membres sont très attendus dans l’hexagone, la salle a rapidement affiché complet pour cette tournée “ACT : PROMISE – EP. 2”. Nous nous sommes rendus à l’événement avec beaucoup d’anticipation, nous vous racontons . 

    Une salle comble et prête à faire la fête 

    Dès l’arrivée dans l’Accor Arena, avant même que le groupe n’arrive, les MOAs étaient déjà dans l’ambiance alors que les chansons de TXT jouaient sur les enceintes de la salle. Entre leurs titres iconiques mais aussi les solos de Yeonjun “GGUM” et Beomgyu “Panic” récemment sortis, les fans chantaient et faisaient les fanchants à la perfection. On se demandait encore si ce dernier allait jouer le morceau ou non. 

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    Une setlist électrique et diversifiée

    C’est sous les applaudissements et encouragements des fans que Soobin, Yeonjun, Beomgyu, Taehyun et Huening Kai arrivent sur scène en costumes trois pièces noirs pour une soirée tant attendue. Alors que les rideaux s’ouvrent ils avancent tels des mannequins pour se trouver sur la première scène au bout du catwalk. La setlist s’est ouverte sur “Over The Moon”, leur dernier titre en date, avant de poursuivre sur les populaires “Deja Vu” et “0X1=LOVESONG (I Know I Love You)”. S’agissant de deux de mes chansons préférées, quel ne fut pas mon bonheur de les entendre dès le début.

    Dans une ambiance très emo-rock et expérimentale, les membres ont proposé une version originale de leur chorégraphie puisqu’ils tournaient de chaque côté de la scène en suivant une caméra, afin de faire face aux fans du devant mais aussi ceux de gauche et de droite. 

    Des performeurs de qualité (en danse comme en chant)

    Avec “Devil by the Window” c’est une performance complète qu’ils nous ont offert alors que les placements et pas demandent beaucoup de détails. Nous avons été impressionnés par les portés et la synchronisation des cinq membres qui nous ont offert une expérience visuelle en plus d’une expérience sonore. Si TXT sont liés à l’univers du rêve, c’est pourtant dans un cauchemar que ce morceau nous plonge. 

    C’est en hanbok (habit traditionnel coréen) que les membres ont interprété “Sugar Rush Ride” (issu de leur album The Name Chapter : Temptation) autre fan favorite si l’on en croit la réaction des MOAs. Si j’ai trouvé cette performance incroyable visuellement, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai accueilli “Farewell, Neverland”, une prestation plutôt chantée. Sur ce morceau, comme sur “Dreamer” ou “Magic Island”, leurs timbres de voix en live avait beaucoup de douceur et on apprécie l’effort de chant. 

    Sur d’autres titres comme “I’ll See You There Tomorrow”, c’est dans une ambiance plus funky disco club que le groupe s’est imposé. Menant la foule avec une énergie incomparable. À chaque nouveau segment du concert, une nouvelle couleur artistique parfaitement maîtrisée.

    Un univers onirique mis en avant par des VCR

    Différentes sections audiovisuelles ont parcouru le concert qui s’est alors pensé comme une histoire complète, celle de TXT. Quand le concert a commencé et que les lumières se sont éteintes, le premier VCR d’introduction a retenti pour montrer les membres du groupe dans leur univers si particulier. Celui de ces “cinq garçons qui repartent à zéro au début de leur rêve” (Soobin). On les voit déjà sur des chevaux, dans un décor presque princier courir vers cette lumière. 

    Alors que TXT s’est changé de leurs costumes noirs sur “Devil By The Window” en hanbok traditionnels pour “Sugar Rush Ride”, un VCR bien plus inquiétant a  été projeté. Dans un univers sombre, on observe des loups-garous et beaucoup d’éléments fantastiques horrifiques. La première partie du concert est bien celle des garçons encore perdus face au chemin à suivre entre rêve et cauchemar. 

    D’autres vidéos sont apparues entre leurs changements de tenues traditionnelles pour des varsity jackets à l’américaine, avec cette fois des éléments plus clairs et plus doux. Le cauchemar a laissé place au rêve.

    Des décors et accessoires variés 

    Lorsque « LO$ER=LO♡ER » a retenti, mon coeur (et celui des autres fans) a fait un bond. Aussi populaire qu’excellente, cette chanson était accompagnée de jolis décors et accessoires de fond alors que les membres se sont déplacés sur le devant de scène. Une moto et un faux décor de rue ont sublimé la scène qui est restée comme ça pour “Heaven” et « Thursday’s Child Has Far To Go« , une autre de mes préférées. Une pluie de confettis a retenti sur ce morceau, comme sur beaucoup d’autres, tombant parfois sur le public de manière chaotique. Dans ce même segment du concert, nous avons eu droit à l’incontournable “Anti-Romantic” chantée live sur un tabouret, de quoi nous délecter de leurs voix, mais aussi de les laisser se reposer le temps de quelques minutes. 

    Cinq étoiles brillantes par des prestations en sous-unité

    Les chansons en sous-unité de l’EP minisode 3 TOMORROW  n’ont pas été oubliés puisque nous avons eu droit à “Quarter Life” de Beomgyu, Taehyun et Huening Kai Dans cette thématique de concert où la jeunesse nous file entre les doigts, cette chanson représente bien le moment de notre vie au moment de ce “premier quart” où tout nous semble insurmontable mais où tout est possible. De leurs trois voix si singulières et leurs techniques vocales presque plaintives, les membres nous ont touchés par cette interprétation. Par un VCR très similaire visuellement au Petit Prince, on comprend que TXT retrouve la lumière et l’espoir au bout du tunnel.

    C’est ensuite sur “The Killa (I Belong to You)” aux sonorités afropop que Yeonjun et Soobin ont rejoint la scène pour faire leur duo mythique. Avec une chorégraphie et des mouvements très sensuels, accompagnés de t-shirts relativement suggestifs sans trop en montrer, les deux membres ont su faire réagir (et même aboyer) les fans. Une chose est sûre, leurs “hips don’t lie”. C’est avec “Tinnitus (Wanna be a rock)” que les autres membres les ont finalement rejoint pour une autre chanson dans la même énergie.

    … mais aussi des solos remarquables tout du long du concert … 

    De la danse variée avec Beomgyu et Taehyun

    Le premier membre à montrer ses talents en solo est Beomgyu qui a fait une prestation de danse en tenue traditionnelle. Habillé de son magnifique hanbok, et accompagné d’un éventail, il nous a offert un solo de danse hypnotisant. Premier à se lancer, les MOAs n’ont pu qu’apprécier la beauté de cette danse et des expressions faciales de Beomgyu. Ce fut une belle surprise que de les voir habillés dans ces tenues alors que les quatre autres l’ont rejoint sur la fin de sa prestation pour enchaîner dans une parfaite transition avec “Sugar Rush Ride”. 

    Après “Tinnitus (Wanna be a rock)”, c’est Taehyun, de noir vêtu, qui nous a offert une prestation de danse digne des meilleurs chanteurs des années 2000. Si nous étions habitués à le voir briller par sa présence vocale, il nous prouve ici qu’il est tout aussi compétent en danse. C’est avec surprise et fierté que nous l’avons regardé se mouvoir tel un Justin Timberlake. 

    Yeonjun et Kai « rockstars »

    Nous avons aussi eu droit à une performance de “GGUM” de Yeonjun, introduite spécialement par Taehyun. En effet, à chaque date de la tournée, un nouveau membre annonce la stage de Yeonjun avant que ce dernier ne débarque sur scène dans sa plus belle tenue pour nous interpréter son solo très attendu. C’est évidemment dans une ambiance tumultueuse que le 4th gen it boy a fait sa prestation. Tous les MOAs chantaient le refrain à tue-tête alors qu’il a fait un saut jusqu’au front row pour aller voir les fans dans la foule. 

    Sans nous laisser reprendre notre souffle, c’est Huening Kai qui a offert une performance des plus remarquables à la batterie. Si on savait que TXT étaient force de proposition dans le genre des rockstars,  ce n’est qu’avec surprise qu’on a pu voir le maknae faire son solo de musicien. Un véritable headbang a été proposé par ce dernier, et on l’a suivi volontiers alors qu’il introduisait la section suivante du concert qui n’est nulle autre que la partie rock. On a donc eu droit à “Good Boy Gone Bad” en première scène, une autre classique du groupe. Dans la même énergie “Growing Pain” a permis au groupe de montrer tout son charisme. Entre batte de baseball passée de main en main et apparition d’une guitare dans les bras de Huening Kai, tout y était pour passer un des meilleurs moments de musique. Il a même été jusqu’au bout de son cosplay de rockstar en lançant sa guitare dans la foule, alors qu’elle a explosé (presque dangereusement) sur les barricades.

    @dearkorea82

    Huening Kai nous a surpris avec sa batterie ⭐️⭐️⭐️ @TOMORROW X TOGETHER les rockstars 🤘🎸 #txt #hueningkai #tomorrowbytogether #txtinparis @Accor Arena

    ♬ Good Boy Gone Bad – TOMORROW X TOGETHER
    Soobin angélique

    Soobin est le dernier à avoir fait un solo de danse, alors habillé d’une chemise blanche large. Dans une direction artistique plus angélique et contemporaine, Soobin nous a impressionné par sa versatilité, après l’avoir vu sur “The Killa (I Belong to You)”. C’est peut-être le membre qui a le plus retenu mon attention sur cet aspect.

    La complicité entre TXT et les MOAs…

    Alors qu’ils se sont introduits pour leur première prise de parole après “0X1=LOVESONG (I Know I Love You)”, ils ont rappelé à quel point ils avaient eu hâte de venir en Europe pour cette première tournée. Chacun s’est présenté et a montré un véritable enthousiasme à l’idée de performer devant les MOAs de France, tandis qu’ils ont retourné la salle en tapant des pieds, en chantant et en criant alors que les membres nous demandaient de “faire du bruit”. 

    Alors que Yeonjun nous dit “vous êtes adorables, je vous aime” après avoir complimenté les tenues des fans, ils se sont tous les cinq couverts de flagorneries en disant aux autres membres qu’ils étaient beaux. De quoi faire rire les fans pour un moment comique. On regrette cependant des manquements dans les traductions de l’interprète qui semblait omettre beaucoup de phrases des membres et parfois sous-traduire. Le nom de cette tournée marque alors une “promesse” entre TXT et les fans d’avancer ensemble sur ce chemin du rêve.

    Lors du deuxième MENT, Yeonjun confesse également s’être baladé à Paris en passant par les Champs Elysées ou encore le Pont Alexandre III. Il a également croisé des MOAs dans la ville et a pu discuter avec eux. 

    Comme à son habitude, le public français a scandé “Seven Nation Army” des White Stripes, qui a beaucoup plus à TXT (et particulièrement à Huening Kai semble-t-il). En effet, il a fait chanter la salle à plusieurs reprises en nous demandant de recommencer car ça l’amusait. Dans un autre élan de complicité assez long, Yeonjun a fait jouer les MOAs avec leurs lightsticks en les baladant de haut en bas, à droite à gauche. 

    @dearkorea82

    @TOMORROW X TOGETHER à Paris à @Accor Arena c’est aussi jouer avec les lighsticks ! #TXT #MOA #TXTINPARIS #YEONJUN

    ♬ son original – dear. korea

    … et des surprises en français. 

    N’est pas un concert de K-pop s’il n’y a pas de jeux ou de petites interactions originales prévues. En plus de ce jeu de lightstick, les membres ont fait participer les fans à des fanchants improvisés. Yeonjun a fait crier le niveau 1 des gradins, puis le niveau 2 et enfin la fosse, afin de voir qui serait le plus bruyant. Les membres nous ont aussi fait improviser quelques phrases en français sur du “je vous aime” “moi/moa aussi” à tour de rôle. Lors de la dernière partie du concert avant le rappel, ils ont également préparé des slogans avec écrit quelques phrases en français, qu’ils ont lu tour à tour, face aux MOAs émus de cette attention. 

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    Cr : TXT_Bighit, X

    Les alter egos PPULBATU et un encore illimité

    Alors que les membres allaient se parer de leurs plus beaux hoodies de merch, un VCR avec les PPULBATU, ces petits personnages officiels représentant les membres, est apparu. Avec eux, nous avons été encouragés à faire des fanchants en scandant leurs noms, mais aussi à faire une vague de lightsticks, ou encore à chanter ensemble sur “Do It Like That”, leur titre en collaboration avec les Jonas Brothers.

    C’est ensuite avec “Magic Island” et “Heaven” que TXT est revenu pour chanter face à la salle déjà triste de voir la fin du concert approcher. Ils prennent ensuite la parole en affirmant aux MOAs que cette date restera gravée dans leurs souvenirs. Les fans tapent des pieds, faisant vibrer tout l’Accor Arena alors que Soobin termine de parler. Huening Kai nous affirme se sentir à l’aise à Paris et que l’énergie des fans est incroyable. Beomgyu nous affirme vouloir revenir dans cette très belle ville pour un concert ou encore un voyage. Yeonjun interagit avec les fans et les fait danser depuis la scène alors qu’il affirme aussi garder un souvenir inoubliable. Les au revoir continuent lorsque Taehyun nous dit dans son plus beau français “merci je vous aime” avant que les membres ne lisent leurs bannières dans la langue de Molière.

    L’heure des aboiements

    C’est sur “Happily Ever After” et leur début “Cat & Dog” que le concert se clôture alors que TXT nous demande si on sait aboyer. En effet, sur ce dernier titre les MOAs ont joué le jeu et aboyé de manière assez comique alors que les parolesI just wanna be your dog retentissent. Un grand moment. TXT est finalement sorti de scène sur une toute dernière chanson surprise pour les fans “Moa Diary (Dubaddu Wari Wari)” avant de nous remercier de notre présence.


    Tomorrow x Together se sont fait attendre dans la capitale et leur venue reste mémorable. Le concert de presque 3h m’a laissé hors d’haleine et impressionnée alors que les chansons s’enchaînaient et les confettis tombaient. Entre les scènes en solo, les chorégraphies toutes plus difficiles les unes que les autres et les surprises à gogo, c’est un concert qu’il ne fallait pas rater. Une chose est sûre, il fallait être là.


    Merci à l’Accor Arena pour cette invitation.
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